En février dernier, Le Figaro annonçait la fin du célèbre feuilleton au terme de la 18e saison actuellement diffusée. Sans attendre, France Télévisions a réagi: "Notre contrat avec Newen (société de production de la série, NdlR) s’arrête le 31 décembre 2022. Passée cette date, la fin de Plus belle la vie, dont les audiences sont en baisse, est une possibilité. Mais ce n’est pas la seule."

Le Parisien révèle qu’un repas a eu lieu ce lundi 4 avril, réunissant Vincent Meslet, le directeur général de Newen France, et une vingtaine d’acteurs de la série, mais aussi les équipes techniques. "On travaille sur l’hypothèse d’un arrêt d’ici la fin de l’année, a-t-il expliqué au quotidien. Les discussions continuent sur tous les plans. Nous n’avons pas à commenter le choix de France Télévisions mais à gérer ensemble les conséquences. Leur décision sera annoncée à la fin du mois." Et d’ajouter. "Quelles que soient les annonces, il fallait faire un point d’étape car Plus belle la vie est une énorme production. Des textes sont en écriture notamment pour la rentrée. Il y aura l’intrigue de l’été et deux prime time sont encore prévus. Nous avons joué carte sur table pour que les comédiens et techniciens se préparent à un été dense. Il y a une volonté partagée de donner le meilleur." L’idée d’un transfert sur une chaîne du groupe TF1 est possible pour sauver le Mistral. "On travaille à faire vivre la marque qui reste forte, transmet des valeurs, conclut Vincent Meslet. Le paysage audiovisuel ne se résume pas à TF1 et France Télévisions."

Du côté des comédiens, toujours selon Le Parisien, ce dîner a été marqué par "les larmes de Laurent Kerusoré (Thomas Marci, NdlR) et de nombreux visages affectés". "Quel avenir ? Il n’y a pas d’avenir", a lâché un des participants. Présente depuis 18 ans dans le feuilleton dans la peau de Blanche Marci, Cécilia Hornus "sent que la tension monte. Ce n’est pas très gai tout ça".