Télévision Dans La part du soupçon - mardi sur La Une, à 20 h 20 - Laurence Arné change de registre. Et ça lui va drôlement bien.

Une famille parfaite : papa, maman, leur petit garçon. Une jolie maison, près de la mer, de l’amour, beaucoup. Tout semble aller pour le mieux pour Thomas, Alice et le jeune Romain. Jusqu’au jour où la police débarque. On veut entendre Thomas, sous le fallacieux prétexte que sa voiture aurait servi à un cambriolage. En réalité, ce que cherche la commandante Sophie Lancelle, c’est à confondre Thomas, à le pousser à dévoiler sa véritable identité : celle d’Antoine Durieux-Jelosse, l’homme qui a défrayé la chronique pour avoir disparu après avoir tué toute sa famille quinze ans auparavant.

Inspiré de l’affaire Xavier Dupont de Ligonnès (dont il sera question dans Non élucidé, juste après le téléfilm, sur La Une), La part du soupçon offre pour la première fois à Laurence Arné - vue dans La ch’tite famille - un rôle dramatique. Un exercice qui lui a beaucoup plu. Entretien.

Comment êtes-vous arrivée sur ce téléfilm ?

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