Après avoir formé un duo de choc durant plus de 20 ans, durant lesquels ils ont créé ensemble plusieurs émissions cultes comme On a tout essayé, On n'demande qu'à en rire ou encore On n'est pas couché, entre Laurent Ruquier et Catherine Barma, c'est désormais la guerre. La fin de ONPC en juillet 2020 rimait également avec la fin de collaboration entre les deux inséparables. Depuis, les deux producteurs de télévision ne cessent de se clasher à travers médias interposés. Cette fois-ci, Laurent Ruquier profite de son passage dans l'émission On refait la télé sur RTL, qui sera diffusée ce samedi, pour s'exprimer sur Catherine Barma.

Et la rancœur est encore présente. Ils ne s'adresseraient plus la parole depuis mars 2020 comme l'explique Laurent Ruquier à Eric Dussart, dont un extrait de l'émission a été dévoilé sur le blog de Jeanmarcmorandini.com. "Je n'ai jamais eu de nouvelles d'elle depuis mars 2020, lance-t-il. J'ai quand même fait depuis des émissions avec les équipes, mais sans la productrice sur le plateau, sans jamais la revoir."

L'animateur ajoute ensuite que de l'argent a été versé à la société de Catherine Barma, sans que rien ne lui soit revenu. "Il y a quand même une nouvelle émission qu'elle produit sur France Télévisions. Il faudrait que j'en parle à France Télé, assène-t-il avant de poursuivre : Des avocats se parlent mais nous on n'est pas en contact." Visiblement agacé de la situation, Laurent Ruquier a même envoyé une lettre explicite à son ancienne collègue. "Mais elle ne m'a pas répondu directement."

La réconciliation entre les deux anciens collaborateurs n'est donc pas prévue pour tout de suite. "Je m'en fiche, moi, je ne suis pas fâché avec elle, c'est elle qui a disparu du jour au lendemain, n'acceptant pas le fait qu'après 20 ans de bons et loyaux services, j'ai envie de changer un peu d'air, souligne Laurent Ruquier qui ajoute : Elle m'a apporté beaucoup, moi je lui ai rapporté beaucoup !"

L'animateur des Grosses têtes conclut : "On se croiserait dans la rue… C'est elle qui changerait de trottoir ! Cela fait partie des absurdités de ce métier. C'est tellement bizarre du jour au lendemain de ne plus se parler, de ne pas avoir un mot d'explication, ou même un petit merci ou un petit au revoir. Même si on n'est pas d'accord sur la façon de voir l'avenir l'un et l'autre. On est quand même des gens adultes. Quand on a un peu d'intelligence, on se parle."