La production du Grand concours des animateurs dévoile les raisons avancées par certains animateurs pour ne pas participer.

Vendredi soir, pour sa trentième édition, le Grand concours des animateurs occupait l’antenne de TF1, avec, comme l’an dernier, Laurence Boccolini à la présentation, elle qui fut la première lauréate de l’épreuve en 2003. Si l’émission ne rassemble plus autant de téléspectateurs qu’à ses débuts - près de neuf millions de téléspectateurs lors de la première -, elle ne quitte jamais le podium des audiences, s’adjugeant souvent la première place.

Voilà qui explique que toutes les stars du petit écran s’y précipitent Cette année, Sandrine Corman, Valérie Damidot, Thierry Beccaro, Julien Lepers, Nelson Monfort, Evelyne Thomas et les autres étaient de la partie. Tous, vraiment ? Non. Certains sont aux abonnés absents depuis toujours. Un tantinet rancunière, la production a dévoilé les raisons qu’ils invoquent pour ne pas y participer.

À la lecture des motifs, on se croirait presque à l’école ! Il y a ceux qui ne peuvent pas en raison d’un contrat d’exclusivité. C’est le cas de Karine Le Marchand, Karine Ferri ou encore Stéphane Plazza. Tous sont estampillés M6. Il y a ceux n’ont pas le temps : Laurent Ruquier, Nagui et Sophie Davant. Ceux qui n’en ont manifestement pas grand-chose à faire comme Patrick Sébastien qui déclare être un saltimbanque et pas un animateur, ou Michel Drucker qui n’apparaît que dans ses émissions, déplore la production du Grand Concours. Quant à Christophe Dechavanne, il n’a tout simplement pas d’excuse, c’est plus facile.

Quelles que soient les raisons invoquées, la production de l’émission estime surtout que certains animateurs refusent de venir de peur d’être ridicules. Le seul qui semble avoir un motif d’absence un tant soit peu crédible, c’est Gilles Bouleau qui présente son JT de 20 heures sur TF1 au moment où l’enregistrement du Grand Concours a lieu.

Et comme à l’école, il a aussi un puni. Il s’agit de Cyril Hanouna (C8) qui depuis 2012 n’est plus convié en raison de ses provocations à répétition formulées à l’encontre des programmes de TF1, révèle Le Parisien.