Benoît Brouckaert est le nouveau vétérinaire de Veto&Co sur RTL-TVI.

Passionné par son métier, Benoît Brouckaert rejoint, cette saison, l’équipe de vétérinaires de Veto&Co sur RTL-TVI. Contrairement à certains de ses confrères, il est un “vétérinaire polyvalent”, c’est-à-dire qu’il” soigne aussi bien les petits que les grands animaux”. “Je n’ai cependant pas développé le côté des reptiles et je suis resté très généraliste en ce qui concerne les animaux”, précise le praticien exerçant dans un centre vétérinaire de Dour.

QU’EST CE QUI VOUS A DONNÉ ENVIE DE PARTICIPER À VETO&CO ?

“Plusieurs de mes confrères m’ont conseillé de le faire. Ce qui m’intéressait, c’était de faire connaître notre profession au public. Il y a de plus en plus de spécialistes qui sortent de l’université. Moi je veux préserver cette approche globaliste de l’animal et je veux montrer aux étudiants ou futurs étudiants vétérinaires que ce métier a plusieurs facettes.”

ALLONS-NOUS VOUS VOIR EN PLEINE INTERVENTION ?

“Non. Avec moi, on est davantage resté dans le contact humain de la consultation. C’est un côté que j’apprécie énormément parce que j’estime que l’animal est un membre à part entière de la famille et qu’on ne le considère pas encore comme ça dans tous les foyers. Il faut savoir que certaines pathologies, comme le stress, l’anxiété ou les allergies, peuvent dériver du rôle de l’animal dans la famille. S’il est au centre de conflits, il développera certains sentiments de ce genre. On le comprend souvent en voyant le propriétaire de l’animal.”

EN QUOI CE MÉTIER EST-IL EN CONSTANTE ÉVOLUTION SELON VOUS ?

“C’est clairement un métier où on évolue tout le temps. Je pense, par exemple, aux centres vétérinaires qui n’existaient vraiment qu’en France jusqu’à il y a peu. Aujourd’hui, nous disposons également de ce genre de centres qui nous permettent de travailler en équipe en étant très équipés. On peut faire des diagnostics, des échographies, des radiographies ou encore des analyses au microscope. On peut également admettre un animal aux soins intensifs.”

COMMENT AVEZ-VOUS VÉCU VOTRE EXPÉRIENCE FACE AUX CAMÉRAS ?

“C’était une expérience agréable. J’ai appris une autre façon de communiquer. Il faut être plus expressif, plus lent. C’est assez difficile parce que la caméra nous ralentit dans notre travail. Se voir à la télévision, c’est aussi une façon de voir comment le client nous voit. On s’analyse et on se dit qu’on pourrait faire mieux, notamment en ce qui concerne la communication non-verbale.”