"C'est formidable" dit-il que Mark Wahlberg reprenne son rôle.

Il fait partie, aux côtés notamment d'Antonio Fargas (Starsky&Hutch)et de Lindsay Wagner (Super Jaimie), des acteurs "iconiques" invités à fouler le tapis rouge du 55e Festival de télévision de Monte-Carlo. Alors que ses petits camarades, stars des années 70 et 80, se réjouissent en découvrant leur cote de popularité quasiment intacte, Lee Majors, lui, ne succombe pas aux sirènes de la tendre nostalgie. 

Pas vraiment "tombé à pic" dans une conférence de presse qui a fait la part belle aux souvenirs de tournage et aux projets futurs, l'Homme qui valait trois milliards s'est montré, non sans humour, laconique en évoquant son avenir d'acteur. "Les séries que j'ai faites étaient familiales...de celles qu'un grand-père peut regarder avec son petit-fils. Sans trop de violence. La seule fois où j'ai un peu changé de direction c'est quand j'ai joué les guests dans Dallas (il ironise face à Patrick Duffy, présent à ses côtés, NldR)! (rires) Quand on nous appelle des icônes maintenant on est très reconnaissant mais il s'agit surtout d'être au bon endroit au bon moment et de bien faire les choses. Au moment où vous les faites, vous ne le remarquez pas parce que vous passez beaucoup de temps sur le tournage. Ce n'est qu'après, en rencontrant les gens quand on voyage, qu'on ressent cet impact..." 

Lee Majors, 76 ans, préfère parler du futur en saluant l'adaptation prochaine, et sans lui, au cinéma de la série qui l'a rendu célèbre à travers le monde. "Ils vont réaliser en 2016 L'homme qui valait trois milliards pour le cinéma avec Mark Wahlberg (dans le rôle qu'interprétait donc Lee Majors, Steve Austin). Et c'est formidable!"