Deux drames se sont invités entre les scènes de la saison 7 de Léo Mattei.

"C’est bientôt sur TF1. Après la postsynchro, on va au mixage et puis je pense que d’ici un mois, en février, ça sera sur les écrans de TF1." En annonçant la suite des aventures de Léo Mattei sur Instagram, Jean-Luc Reichmann avait vu juste. La série dans laquelle il incarne le commandant de la brigade des mineurs, revient au mois de février pour le grand bonheur de ses fidèles téléspectateurs. Dans cette septième saison, ces derniers découvriront Lenni Kim, ancien candidat de The Voice Kids mais également une intrigue tournant autour d’un jeune autiste. Un clin d’œil à Paul, champion des Douze coups de midi qui a tissé des liens très forts avec Jean-Luc Reichmann et qui a, d’ailleurs, pu assister au tournage de l’épisode en question.

Tout n’était toutefois pas gagné pour l’animateur de TF1 qui a dû faire face à plusieurs inconvénients de taille sur le tournage de Léo Mattei : brigade des mineurs. En octobre dernier, dans le sud de la France, l’équipe de la série a été contrainte d’arrêter brusquement le tournage suite aux inondations causées par des pluies torrentielles. "Tournage annulé, tout le monde est retranché, aux abris, et dehors, c’est la cata, c’est la folie, un truc de fou", écrit Jean-Luc Reichmann sur le réseau social. Un mois plus tard, c’est d’une luxation du genou que l’animateur souffrait suite au tournage de Léo Mattei. Heureusement, ces soucis n’ont pas empêché la septième saison de la série a vu le jour comme prévu.

Cette belle parenthèse dans laquelle il se frotte à la comédie, Jean-Luc Reichmann y tient parce qu’il met en musique son combat quotidien pour l’enfance. "J’ai eu l’idée de lancer Léo Mattei parce que je suis un père de famille nombreuse et parce que les enfants sont au centre de mon quotidien", nous expliquait l’animateur il y a environ un an. "Dans cette série, on essaye d’être au plus proche de la réalité pour tenter de sensibiliser le public à ce qui pourrait arriver ou non aux enfants. Dans la société actuelle, on parle d’enlèvements, d’enfants assujettis à des tentations, notamment via les réseaux sociaux mais également de harcèlement et, pire, de suicides… On se dit souvent que ça ne peut pas nous arriver à nous mais parfois, on est obligé d’y faire face, malheureusement."

Interview > Aurelie Parisi