Pour ce nouvel épisode de "La Boîte à Secrets", Faustine Bollaert s’apprête à recevoir trois grands artistes français : Anne Roumanoff, Amir et Vincent Niclo. Les invités devront affronter plusieurs surprises et se préparer pour une émission qui s’annonce haute en émotions. Si la dernière tournée de spectacles d’Anne Roumanoff a dû être reportée à l’année prochaine suite aux dernières mesures sanitaires, le nouveau disque d’Amir vient tout juste de sortir. L’ancien finaliste de The Voice vient de dévoiler Ressources, son troisième opus, sur lequel il célèbre la famille tout le long des 19 pistes. Un album dans lequel il se confie davantage et fait part de son ressenti autour de son nouveau rôle de père.

Vincent Niclo, lui, se prépare à la sortie de son nouvel album, Esperanto, le 13 novembre prochain. En quelques années, le ténor le plus célèbre de France a réussi l’exploit de vendre plus d’un million d’albums. Pour ce nouveau projet, il s’est entouré de cinq prêtres orthodoxes qui ont été aperçus dans l’émission The Voice. Ensemble, ils interprètent des grandes chansons françaises et de grands airs lyriques.

Ces six voix puissantes viennent de dévoiler le titre original “Ils s’aiment”, premier extrait de ce nouveau disque.

Depuis le début de sa carrière, le chanteur lyrique aime s’entourer d’autres artistes. Sur son précédent opus, Ténor, il partageait des duos avec Laetitia Millot, Angélique Kidjo ou encore Nana Mouskouri. Si son objectif premier n’a jamais été de démocratiser le classique, l’artiste de 45 ans y est parvenu malgré lui. En proposant une musique entre la pop et l’opéra, il a rendu ce type de musique plus accessible au grand public. “Je me considère comme un ténor du 21e siècle, il faut évoluer avec ce temps. On a l’image du ténor un peu bedonnant avec une moustache… Je n’ai pas trop ce look-là, c’est peut-être cela qui crée aussi l’intérêt chez les gens.”

Un ténor bien dans son époque, donc, qui tient à briser les clichés autour de sa profession. “Je ne me lève pas avec du Chopin ou du Mozart. J’écoute beaucoup d’électro et tout ce qui passe dans les clubs. Dès que je me réveille je mets de la musique, une musique super rapide qui me met de bonne humeur.” Il avoue que lui-même avait peur de la musique classique avant. “Je suis un autodidacte, je ne viens pas de la scène de l’ opéra. J’étais plus dans la pop. Je me suis tourné vers le classique grâce à une chanson que j’ai entendue et qui m’a bouleversé, c’était Pavarotti – Nessum Dorma, j’en ai chialé. Je me suis dit qu’après je voulais faire ça. J’ai pris des cours et c’est comme ça que ça a démarré”, explique-t-il.