Elle fait partie des visages que les jeunes téléspectateurs d’Ouftivi et leurs parents connaissent bien. Co-présentatrice des Niouzz, émission d’actualité destinée aux enfants de 8 à 12 ans, Luana Fontana a fait son entrée dans la cour des grands, il y a peu. Depuis la rentrée dernière, la jeune animatrice rejoint l’équipe d’On n’est pas des pigeons chaque mercredi sur La Une. En tant que chroniqueuse, elle met à l’épreuve les promesses de la consommation. “L’idée de cette chronique, c’est de répondre à des questions que je me pose au quotidien sur des produits et des services. Je vais sur le terrain pour me renseigner et je fais un style de vlog”, explique Luana Fontana qui interagis ensuite à ses vidéos sur le plateau aux côtés de Benjamin Maréchal, Fanny Jandrain ou encore Thibaut Roland.

Comment avez-vous été démarchée pour arriver aux Pigeons ?

“J’avais déjà travaillé pour eux pendant le confinement. On m’a proposé de passer le casting, ce que j’ai fait et j’ai été prise. Mon objectif, c’est de faire des chroniques qui pourront servir aux téléspectateurs.”

Comment avez-vous été accueillie dans l’équipe ?

“Très bien ! Ils ne me considèrent pas comme la jeune de la bande mais m’ont vraiment intégrée à leur équipe. Je pense qu’entre nous, c’est bien parti pour durer !”

Le public d’On n’est pas des pigeons n’est pas celui des Niouzz. Comment s’est passée la transition ?

“J’ai de temps en temps une chronique dans le 6-8 de La Une donc j’ai déjà été exposée à un public adulte. C’est vrai que le public des Niouzz est, par définition, bienveillant et innocent. Dans On n’est pas des pigeons, on n’est pas face à ce genre d’audience. Je me prépare au fait que je ne puisse pas plaire à tout le monde. Il y aura sûrement des critiques mais je ne les prendrai pas forcément mal.”

Vous continuez à co-présenter les Niouzz en parallèle. Qu’y a-t-il de nouveau dans l’émission depuis la rentrée ?

“On continue à alimenter la chaîne Youtube qu’on a lancée l’année dernière avec du contenu exclusif. On met plus que jamais le patrimoine belge en avant et, surtout, on retourne enfin dans les écoles pour aller à la rencontre des élèves et de leurs professeurs. C’est une chose qu’on n’avait malheureusement pas pu faire l’année