En janvier 2016, Céline Dion perdait son mari et manager, René Angélil. Une disparition qui a donné lieu à des obsèques nationales au Québec, orchestrées en amont par le défunt. Le montant de ces dernières, à savoir 450 000 euros, a fait couler beaucoup d’encre. Mais Céline Dion devait rendre hommage comme il se doit à celui auquel elle doit tout, celui qui a dessiné sa carrière. Ces funérailles marquent également la fin d’un long calvaire pour la chanteuse qui a été aux côtés de son mari tout au long de son combat contre le cancer de la gorge qu’il a finalement perdu…

Mais pour l’artiste, "The show must go on". Après le décès de son mari, c’est une Céline Dion 2.0 et libérée que le public découvre. Une femme qui mord la vie à pleines dents et qui fait tout ce qu’elle n’avait pas pu faire auparavant. "Je vole de mes propres ailes, c’est un nouveau chapitre qui s’ouvre pour moi", disait-elle à la fin de son dernier concert au Caesars Palace de Las Vegas, salle de spectacle mythique où elle a été en résidence pendant 16 ans. Et elle ne pensait pas si bien dire…

Malgré la disparition de René Angélil, Céline Dion prouve qu’elle continue à exister et devient son propre boss. Pour la première fois, c’est elle qui prend des décisions. Cela passe par son engagement pour certaines causes mais également par son look vestimentaire. Souvent moquée par la presse de mode dans le passé, la chanteuse est, ces cinq dernières années, devenue une véritable icône de la mode. Au point d’être désignée par Vanity Fair comme l’une des personnalités les mieux habillées. "Un grand contraste a commencé à la mort de René", analyse le créateur belge Bernard Depoorter. "Ça va crescendo. Il y a la recherche d’aller toujours plus loin dans l’audace et de surprendre à chaque fois."

Cette métamorphose, Laura Beyne vous propose de la suivre dans un documentaire inédit diffusé ce mercredi soir sur RTL-TVI.