Dans l'émission “Touche pas à mon poste”, le candidat est revenu sur les menaces de mort qu'il a reçues sur les réseaux sociaux. Pour rappel, le professeur d'histoire-géo avait été menacé de décapitation après avoir rendu hommage à Samuel Paty dans une vidéo.

L'auteur de ces menaces a été arrêté par des enquêteurs de la police judiciaire ce mardi 3 novembre.

Sur le plateau de l'émission de Cyril Hanouna, Laurent a affirmé qu'il avait été déçu du manque de soutien de la production de l'émission télévisée.

“Depuis la mort d’un candidat, les tests physiques sont très bien encadrés, on a passé des scanners du cœur, etc. On se sent vraiment en sécurité, et c’est top. Mais on a attendu pour ça qu’il y ait un accident. J’aimerais bien qu’on n’attende pas qu’il y ait un suicide ou que quelque chose comme cela se passe pour qu’on agisse, psychologiquement parlant”, affirme-t-il.

Lui qui n'est pas adepte des réseaux sociaux s'est quand même créé un compte Instagram pour y partager des contenus. Mais il ne s'attendait pas à ce qu'il puisse y avoir une telle haine dans les commentaires. “J’ai 50 ans, je me sens fort, je pense avoir du recul et de la distance par rapport à ça, mais je peux vous dire que, pendant deux ou trois jours, ça tanguait fort”, a-t-il confié.

D'ailleurs, l'aventurier trouve que l’encadrement psychologique n’est pas suffisant. “Un jour, il y aura un accident. J’espère qu’ils n’attendront pas pour faire des tests un peu plus poussés"", poursuit-il en évoquant également que la formation aux réseaux sociaux reçue n'est pas suffisante.


"Madame Laroche-Joubert ? D'où est-ce qu'elle sort?"

Et ce n'est pas tout. Laurent a également critiqué la productrice de l'émission qui a réagi à cette histoire dans les colonnes du Parisien. Alexandra Laroche-Joubert a confié au média français que le candidat était suffisamment fort et qu'il avait assez de recul vis-à-vis de ces critiques. Mais ce n'est pas ce que Laurent a raconté sur le plateau de Cyril Hanouna.  “Madame Laroche-Joubert m’a appelé trois jours après (...) Je l’ai vue répondre à ma place dans Le Parisien en disant que j’étais quelqu’un de solide, qui prenait beaucoup de distance par rapport à ça. Je n’ai jamais communiqué avec elle, d’où est-ce qu’elle sort? J’étais dans la panique en début de semaine, il y avait les flics, la BAC qui m’accompagnaient à mon bahut”, lance-t-il. 

Avant toutefois, de temporiser: “Le seul à m’avoir envoyé vraiment un message et je tiens franchement à le souligner, c’est Denis (ndlr: Brogniart). Un message le jour-même, de Tahiti, un message de soutien. Je n’ai rien contre la prod’, simplement, je vous le dis clairement, je ne me suis pas senti super soutenu en début de semaine”.