Télévision Lors du deuxième débat télévisé, les candidats à la primaire de la gauche sont parvenus à se montrer plus précis et à se placer concrètement sur des sujets comme l'Europe, l'éducation, la laïcité ou encore l'écologie, sur le plateau de BFMTV.

Bien qu'il reste difficile de faire ressortir un "gagnant" dans la globalité des échanges, il semble que le moins convaincant ait toutefois été Arnaud Montebourg. L'ex-ministre de l'Economie, du Redressement productif et du Numérique s'est d'ailleurs fait remarquer en attaquant la journaliste d'i-Télé (et de C8), Laurence Ferrari. L'échange a malheureusement vite viré au règlement de comptes.

Montebourg: "Si je veux exercer une présidence forte, c'est parce qu'elle doit être indépendante des intérêt des puissants. Dans ce pays, il y a un mur des puissants invisible mais bien réel devant lequel beaucoup de pouvoirs politiques se sont fracassés. La concentration des médias entre quelques mains pour éteindre le pluralisme... [...] Il y a même une chaîne, votre chaîne madame Ferrari... Le propriétaire de votre chaîne est allé jusqu'à détruire son outil de travail pour empêcher le pluralisme !"

Ne se laissant pas démonter, Laurence Ferrari a vivement et sèchement rétorqué: "Parce que vous, vous résistez toujours à la pression des puissants Monsieur Montebourg ? [...] Vous tenez toujours parole ? [...] Concernant la chaîne que vous évoquez, iTélé, elle est là, elle est bien là, et je la représente ce soir Monsieur Montebourg."