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Après avoir ravi les salles et surtout les yeux de nos voisins français, le spectacle Lorenzaccio de Marie-Claude Pietragalla et son mari Julien Derouault arrive en Belgique. Le couple de danseurs unit son expérience artistique au service du chef-d’œuvre d’Alfred de Musset. Une aventure chorégraphique, théâtrale et humaine qui a pour but de faire danser le théâtre, de théâtraliser le mouvement et de chercher sans cesse du sens, du fond et de la forme à travers le corps et les mots.

"Après avoir touché à la poésie d’Aragon ou encore de Shakespeare, nous nous sommes attardés sur l’œuvre majeure d’Alfred de Musset. Elle nous intriguait, commence Marie-Claude Pietragalla. C’est une pièce qui a une résonance très contemporaine à notre époque et également une résonance politique. On y parle de jeux de pouvoir, d’ambition, de désir mais également d’amour. Tous les personnages de ce spectacle sont intéressants à incarner, aussi bien à travers la voix qu’à travers le corps."

Comme vous dites, vous faites danser le théâtre…

"Dans ce spectacle, on permet aux participants d’être des artistes complets. Ils sont à la fois comédiens et danseurs. Ils incarnent un personnage et font dialoguer leur corps. C’est un travail très spécifique. Il faut trouver la bonne adéquation entre les mots et le mouvement du corps."

Comment les spectateurs français sont-ils sortis de la salle de spectacle ?

"Ils étaient très étonnés de (...)