Télévision

Marie, l’une des candidates belges de Koh-Lanta, s’était bien préparée avant l’émission

PARIS Originaire de Namur, Marie habite depuis 6 ans à Bruxelles. Gérante d’un bar à Uccle, la jeune femme impressionne par sa condition physique. Mais aussi par son fort caractère !

Pourquoi vous êtes-vous inscrite à l’émission ?

“Pour plusieurs raisons. J’avais envie d’affronter les épreuves qu’il y a dans le jeu car je suis quelqu’un de très sportif. J’avais également envie de voir comment j’allais réagir en vivant en communauté avec des gens que je ne connaissais pas. Et aussi me confronter à des conditions difficiles de vie.”

Est-ce la première fois que vous tentez votre chance à ce genre de casting ?

“Oui, je me suis inscrite l’an dernier et on m’a rappelée deux mois plus tard.”

Êtes-vous une téléspectatrice assidue du programme ?

“Oui ! Ce qui me plaît dans l’émission, c’est l’une des seules télé-réalités où il n’y a aucun trucage. Ce n’est pas comme Secret Story où la production fait des montages ou vous dit ce que vous devez dire ! Là, on reste nous-mêmes. On peut dire ce qu’on veut. Et puis, quand on sort de cette émission, notre image n’est pas salie. Nous ne sommes pas médiatisés comme les candidats de Secret Story.”

Avez-vous suivi un entraînement spécial avant de partir ?

“Je suis déjà quelqu’un de très sportif à la base. Pendant 12 ans, j’ai fait de la gymnastique 18 heures par semaine. J’ai également fait 3 ans de boxe. Je viens d’une famille de militaires. Mes oncles m’ont un peu entraînée avant de partir. J’ai été pendant une semaine dans un centre de paras-commandos où mon oncle est instructeur à Marche-les-Dames. Il m’a appris à faire du feu, à faire un radeau, à faire des nœuds. Il m’a appris les éléments de base de la survie.”

Quels sont vos atouts dans l’aventure ?

“Je pense que chacun a des atouts différents qui peuvent ou non jouer en sa faveur. Quelqu’un qui est discret peut sortir aussi vite que quelqu’un qui a une grande gueule. Il n’y a pas de généralité. Mais mes atouts, c’est peut-être d’être forte sportivement et d’être active sur le camp.”

Vous attendiez-vous que ce soit si difficile ?

“La dimension est évidemment différente. On ne se rend pas compte à quel point les nuits peuvent être éprouvantes, la faim peut être autant présente. On ne peut pas imaginer ce que les gens ressentent rien qu’en les regardant à la télé. Je ne pense pas que tout le monde puisse s’inscrire à cette émission. Il ne faut pas être trop nunuche ou trop maniaque !”

Ce n’est pas trop difficile pour une fille le manque d’hygiène et de coquetterie ?

“Je m’étais fait épiler à la cire avant de partir ! Et j’ai de la chance, je suis blonde, donc ça ne se voit pas trop. Mais c’est vrai qu’avec mes cheveux bouclés, ne pas pouvoir les brosser, c’était très désagréable. Mais pas autant que de ne pas se brosser les dents ! Tout le monde pue de la gueule, c’est immonde.”



© La Dernière Heure 2012