Elle pense que le bonheur est contagieux. "Mais il faut le vouloir très fort." Voilà pourquoi Mimie Mathy compte marier son public sur scène (DH du 12 octobre), dans son nouveau spectacle Je (re) papote avec vous. Une nouvelle aventure, une décennie après J’adore papoter avec vous - spectacle au cours duquel elle-même avait trouvé l’amour -, qui l’amènera sur les scènes belges en février (à Liège, à Bruxelles et à Charleroi). Un retour qui n’est pas sans stress, mais qui n’ôte pas le sourire à l’ange gardien de millions de téléspectateurs... "Il faut que je sois à la hauteur de l’attente […] Cela fait 10 ans, il faut retrouver le rythme. Mais mon Dieu, qu’est-ce que fait peur !"

Pourquoi avoir décidé maintenant d’écrire seule votre spectacle ?  

"J’ai attendu 10 ans parce que j’avais vraiment envie de profiter de ma vie de femme mariée. Et puis, j’avais pas mal de boulot aussi avec tous les tournages. À un moment, ça s’impose, on commence à noter des choses sur un cahier… Et je me suis rendu compte que j’avais plein de choses à faire partager, de réponses à apporter, sans prétention. J’ai commencé à faire des lectures à mes copains qui m’ont dit de foncer. Et puis j’ai demandé à Muriel (Robin) de jeter un œil dessus pour me donner son avis. Elle m’a donné 2,3 assaisonnements. Après, il a fallu se lancer. Et ce moment est arrivé…"  

Aujourd’hui, votre vie a beaucoup changé, par rapport au spectacle précédent. Vous êtes mariée (elle a épousé Benoist en 2005), belle-mère, ça en fait des choses à raconter…

"Ah! il y a de quoi faire. (rires) Quand je suis devenue belle-mère, je raconte - même si je romance un peu - que les enfants avaient entre 7 et 18 ans… Donc des ados et pré-ados. C’est super ! Toutes les femmes qui ont des enfants connaissent ça : quand ce sont les nôtres, ce n’est déjà pas facile, mais alors là… (rires) J’en profite aussi pour parler de mon enfance. Le fait que je sois comme ça dans la vie, c’est grâce à ce que mes parents m’ont transmis. Il y a beaucoup de journalistes qui voudraient à tout prix que j’ai eu une enfance malheureuse, passée à pleurer sur ma différence. Alors que j’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’ont donné cette force. Je réponds aussi aux questions qu’on se pose sur mon couple : tiens, 1,32m qui épouse 1,86m, est-ce que ce sont des gens normaux ? Oui."

Vous parlez de votre mari, mais vous avez toujours voulu épouser Claude François ! Vous leur avez trouvé des points communs ?

"Alors là, pas du tout! Pas les cheveux! (elle s’esclaffe de rire) Et pas le sens du rythme ! (rires) J’étais persuadée que j’allais rendre Claude François heureux. J’en parle dans le spectacle même. Je fais une incursion au paradis et j’y rencontre Claude François. Et je peux enfin lui dire tout mon amour !" (rires) 

Retrouvez l'interview de Mimie Mathy en intégralité dans votre Télé DH.