Télévision Le journaliste nous raconte son après- On refait le monde.

Il y a quelques mois, Patrick Weber vivait les derniers instants d’On refait le monde sur Bel RTL, et les siens par la même occasion. Le journaliste a pris la décision de quitter l’antenne en même temps que son émission phare pour s’envoler vers de nouvelles aventures.

Les responsables ont pourtant, tant bien que mal, tenté de le retenir. "On m’a proposé de revenir dans un divertissement ou de reprendre l’émission qu’ils ont finalement confié à Pascal Vrebos. Mais, ça ne m’intéressait pas de démarrer quelque chose au beau milieu d’une saison. Si on m’avait permis de terminer la saison d’On refait le monde et qu’on avait discuté ensemble d’une nouvelle émission à la rentrée, alors là, ça se serait peut-être passé différemment", confie Patrick Weber qui n’a pas attendu le mois de septembre pour continuer à travailler sur ses autres projets.

Parmi eux, son premier one-man show intitulé Patrick Weber entre dans l’histoire , un seul en scène taillé sur mesure dans lequel il raconte l’histoire avec humour et humeur. " Toutes les représentations seront différentes. Le public pourra tirer au sort plusieurs thèmes tournant autour de la royauté. Le roi Baudouin était-il le roi d’un seul amour? ou encore La Belgique est-elle un accident de l’Histoire? Des questions que l’on me pose souvent. En faisant cela, celui-ci me mettra au défi de raconter une histoire", explique celui qui en est actuellement au stade des répétitions. " On est en train de travailler sur les textes, l’éclairage ou encore la mise en scène - gérée par un certain Vincent Taloche - afin d’être prêts pour les spectacles des 18 et 19 mars prochains au Théâtre Mercelis à Ixelles."

A côté de ça, le journaliste continue ses différentes activités dans le PAF, d’une émission sur Meghan Markle pour C8 à la réalisation de plusieurs documentaires en passant par de la consultance et la participation à un grand film sur la reine Mathilde.

Présent à la Foire du Livre de Bruxelles, Patrick Weber a également présenté Bruxelles Omnibus (Editions Michel Lafon), son nouveau bouquin dans lequel il raconte l’histoire de la capitale belge à travers ses stations de bus, de tram ou encore de métro. "L’histoire de notre pays est déjà compliquée. Celle de Bruxelles l’est encore plus. Je vais donc m’attarder sur toutes les grandes périodes de vie de la capitale à travers ses arrêts. J’ai envie qu’en lisant mes lignes, les gens soient fiers de leur ville."

Pourquoi La Bascule s’appelle-t-elle La Bascule? Pourquoi y a-t-il un arrêt qui s’appelle Ma campagne? Et la Barrière de Saint-Gilles? Des questions auxquels les intéressés trouveront des réponses dans les 308 pages d’un livre qui permettra de redécouvrir notre belle capitale.


Patrick Weber entre dans l’histoire au Théâtre Mercelis, les 18 et 19 mars prochains.