Et pour cause, traité de pro-Standarman, le chroniqueur du Grand Cactus est saoulé de la méchanceté gratuite dont il faisait l’objet. "Comme je suis liégeois et que je commente quasi tous les matchs, il s’agit donc d’un raccourci facile et d’un amalgame . Or, j’essaie de faire mon métier le plus honnêtement possible. Je prépare en plus un docu sur le football belge qui ne va pas me faire que des amis… Je me prépare donc psychologiquement en me retirant de Twitter et je ne compte pas y revenir."

S’il estime extrême la décision du ministre germanophone, Thierry Luthers peut la comprendre. "Il ne faut pas devenir parano mais, à la longue, c’est usant . Quand j’écris un article sur Internet, il y a des messages que je ne lis plus. La force suprême serait d’avoir la zénitude absolue et imperméable à tout ça. Heureusement, je connais ça depuis 40 ans et je commence donc à avoir un certain recul et une certaine sagesse. Mais pas pour me faire attaquer gratuitement. Je n’ai rien à perdre ou à gagner à rester sur Twitter."