Pour ses premiers pas télévisés de l'année 2021, Michel Drucker fait déjà le buzz. En effet, sur le compte Twitter de Views - média spécialiste du streetwear - des milliers de personnes ont réagi à cette image surprenante de l'animateur chaussé de Nike Dunk. Une information confirmé par l'un des invités présents en plateau, Alex Vizorek. "C'est vrai, nous confirme notre humoriste belge de France Inter, qui avait enregistré l'émission Vivement dimanche mercredi dernier. Il portait des Air Jordan montantes blanches. Qui, à mon avis, vont bientôt s'appeler les 'Air Drucker' (sourire)! C'est Tom Villa qui lui a fait le remarque car il est fou de sneakers. Et Drucker lui a répondu: ben, oui, j'ai acheté des bonnes parce que mon pied, il fallait qu'il tienne, donc j'ai acheté des chaussures montantes."

"Le Monsieur a du flow"

Pour raisons de santé donc (il avait failli perdre sa jambe -son pied gauche était paralysé- à cause d'une infection bactérienne suite à son opération du coeur), Michel Drucker a troqué ses souliers de costard pour des baskets archi-tendances. "Les anglais ils ont la reine Élisabeth nous, on a Michel l’immortel", écrit une internaute. Ou encore: "Ca lui va pas trop mal"; "La paire est fabuleuse"; "Le Monsieur a du flow!"

Laurent Gerra ne l'a pas aidé durant sa convalescence: "Je me tenais les côtes"

Lors de sa convalescence, l'humoriste a été une vraie source d'amusement pour son ami Drucker, qui lui en a tout de même voulu... "J'avais l'interdiction, pendant des mois, de rire, tellement ça me déchirait la poitrine qui avait été ouverte de part en part, raconte Michel Drucker sur RTL. J'avais un carcan, une espèce de gilet pare-balles pendant un mois, qui me comprimait la poitrine et on m'avait dit : 'Surtout, on ne rit pas.' Et évidemment, je tombais sur la bande de rigolos du matin avec Laurent. Qu'est-ce que j'ai pu rire ! Je me tenais les côtes."


"Il peut m'arriver d'être tyrannique"

Avant son Vivement dimanche, Michel Drucker s'est aussi confié sur sa personne. "J'ai commencé comme reporter sportif, raconte le patron du PAF au Parisien. Je voulais faire un métier qui me passionne mais pas être quelqu'un de célèbre. Jamais je n'aurais imaginé être face à des hommes politiques, devenir copain avec Johnny Hallyday ou que le chef de l'Etat et se femme m'appelleraient pour prendre de mes nouvelles. Je voulais être légitime aux yeux des plus exigeants, et cela a mis beaucoup de temps. La bascule s'est faite au bout de trente ans, lorsque j'ai reçu les politiques dans Vivement dimanche. Ma grande fierté est encore là." Et de conclure que sa réussite, il l'a doit à son exigence professionnelle. "Je ne suis pas facile à vivre. Je suis un grand anxieux. Etant très exigeant avec moi, il peut m'arriver d'être tyrannique."


"Je pensais que j’allais disparaître à jamais des radars"

La main sur le coeur (en symbole de son opération), il n'a pu cacher son émotion pour son retour à l'antenne après un an d'absence. Accompagné de son chien, Michel Drucker s'est lancé dans l'arène, la larme à l'oeil mais en pleine forme. "Ému et heureux de vous retrouver, commence-t-il. Ça me va droit au cœur votre accueil et c’est le cas de le dire. Je ne sais pas si durant cette longue et douloureuse parenthèse ‘Vivement Dimanche’ vous a manqué, mais moi vous m’avez beaucoup manqué."

"Sans flagornerie", il a ensuite tenu à remercier -images à l'appui sur les personnes en question- tous ceux qui l'ont soutenu au sein de la chaîne France 2. "Content de retrouver ma maison." A commencer par Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions qui était venu le voir à l'hôpital. "J’étais dans un état second, proche de l’Ohio. Je pensais sincèrement que je ne reviendrai pas sur ce plateau", a révélé l’animateur de 78 ans à l'antenne de Vivement dimanche cet après-midi. "Et puis, ils m’ont dit : ‘mais non, on ne va pas vous remplacer Michel’... alors que moi je leur proposerai déjà d’avoir des remplaçants pendant cette période. Sincèrement, je pensais que je disparaîtrais à jamais des radars. Ils m'ont dits de prendre le temps. Le temps qu'il me faudra. Ce qu'ils m'ont dit là m'a réchauffé le coeur, qui en avait bien besoin."