L’équipe de Tout le monde veut prendre sa place était de passage en Belgique pour plusieurs séances de casting.

Ils étaient environ 140 ce mardi matin à tenter leur chance au casting belge de Tout le monde veut prendre sa place organisé à Bruxelles pour la deuxième journée d’affilée. Stressés ? Pas du tout ! La plupart des participants passent avant tout le casting pour le plaisir. C’est notamment le cas de Mike, un jeune Bruxellois de 26 ans, qui s’apprête comme les autres à passer le premier test de la matinée : "Je vais devoir répondre à 50 questions de culture générale en huit minutes chrono. Je sais plus ou moins à quoi m’attendre car j’ai déjà passé le test il y a quelques années. Donc pas de stress."

Daniel connaît également assez bien le déroulement du casting et pour cause, sa femme Cynthia a déjà fait une apparition sur le plateau de TLMVPSP en juin dernier. "C’était une très belle expérience. J’ai aussi participé à Septante et un sur RTL-TVi. Je suis une fanatique des jeux télévisés !", explique-t-elle.

Tous réunis dans une grande salle, les candidats potentiels reçoivent le fameux test. On n’entend plus une mouche voler. Leurs méninges sont en plein travail. "Il reste 3 minutes", crie Perrine, l’un des membres du jury augmentant légèrement le stress des participants. "Trente secondes… C’est peut-être le moment de tourner la page", lâche-t-elle pour amuser la galerie.

Trois, deux, un, c’est terminé. "Faites passer les tests, s’il vous plaît." Les participants échangent leurs premières impressions. Si certains sont satisfaits de leurs réponses, d’autres se plaignent de la difficulté des questions : "C’était un test assez dur. On nous a posé plusieurs questions sur les institutions françaises… Pourquoi pas les belges ?", explique Sarah, jeune étudiante en gestion d’entreprise. Une question à laquelle Grégory, le directeur du casting, répondra par la suite : " Il faudrait faire une production belge et adapter les questions. Mais dans l’ensemble, les Belges s’en sortent assez bien. Je pense même qu’ils sont plus intéressés par la culture française que les Français par la culture belge. Et c’est bien dommage." Habitué des jeux télé, Frédéric, 60 ans, trouve cependant que "le niveau de culture générale demandé est plus faible que celui de Questions pour un champion ", émission à laquelle le Bruxellois a déjà participé.

C’est le moment de la deuxième épreuve. Les candidats potentiels sont invités à se présenter par groupes de trois devant l’un des membres du jury. Et la meilleure manière de le séduire est simple : "Il faut être souriant et pétiller !", explique Grégory. Si au bout d’un moment on a tous envie de se mettre tout nus, c’est bien parti (rires)."

Jean-François, 22 ans, est l’un des premiers à se lancer. "J’espère vraiment que ma personnalité fera la différence et prendra le dessus sur le test que je trouvais assez difficile", confie le jeune coiffeur dont la maman et la sœur participent également au casting. "Je suis restée debout, les bras le long du corps pour me donner un air décontracté", expliquera une femme.

Fin des entretiens. Le verdict tombera dans une dizaine de minutes, le temps pour le jury de faire le point. "Au total, 290 personnes se sont présentées au casting ces lundi et mardi. Il nous faut des personnes réactives et qui aient des choses à raconter", explique Grégory. "Les Belges sont de très bons candidats , explique le directeur. Ils n’ont pas la retenue qu’ont les candidats français et sont plus naturels, extravertis."

Sur la centaine de candidats potentiels rencontrés ce mardi, une vingtaine d’entre eux seront finalement sélectionnés pour continuer l’aventure. Reste une étape à accomplir, celle des anecdotes. Histoires d’amour ou grands moments de solitude, tout y passe sous l’oreille attentive du jury. "L’important, c’est que les candidats mettent de la vie dans ce qu’ils racontent" , souligne Grégory.

Que feront nos candidats belges sur le célèbre plateau de Nagui ? La réponse dans les mois qui suivent…