L’humoriste a saboté à sa façon le passage de l’ex-navigateur dans 20 h 30 le dimanche, sur France 2.

La scène s’est déroulée dimanche soir, sur France 2. Invité du rendez-vous 20 h 30 le dimanche pour parler de son livre De l’urgent, Olivier de Kersauson répondait aux questions de Laurent Delahousse quand son téléphone a sonné en plein direct. Distrait l’ex-Grosse Tête avait oublié de le couper pensait-on. Le moment de gêne passé, l’intéressé a expliqué à l’animateur, toujours en direct, qu’il ne s’en sépare jamais de peur qu’on le lui vole.

Quelques secondes plus tard, rebelote, la même sonnerie s’est à nouveau fait entendre. Un peu plus embarrassé, le navigateur a une nouvelle fois dégainé l’objet du délit pour le réduire au silence. Définitivement. Du moins le pensait-on. Mais une poignée d’instants plus tard, le revoilà qui s’est remis à sonner pour la troisième fois. Sans se décomposer et avec un trait d’humour, Olivier de Kersauson déclare : “Aaah p***n. Excusez-moi, ça devient grossier, là ! Mais ça montre que la batterie n’est pas vide.”

Qui pouvait bien insister de la sorte pour avoir l’invité de Laurent Delahousse au bout du fil en plein direct un dimanche soir ? La réponse est venue par Twitter et le présentateur de l’émission en personne. Laurent Delahousse a surpris son invité en grande conversation avec Laurent Gerra juste après avoir quitté le plateau de 20 h 30 le dimanche. C’est bien l’humoriste qui a pris un malin plaisir à mettre l’invité de France 2 en situation gênante. “C’était pour me faire chier. Il espérait polluer en même temps que la chanteuse (Angèle, NdlR) chante”, a confié Olivier de Kersauson de passage dans les Grosses Têtes de Laurent Ruquier le lendemain. Vu le ton avec lequel il a raconté la scène, il n’en veut manifestement pas à son “tortionnaire” du jour. Ruquier, lui, a ajouté une couche en affirmant avoir résisté à la tentation d'appeler Kersauson une fois de plus pendant le live d'Angèle qui suivait l'interview.

Quant aux téléspectateurs, ils ont bien ri comme en attestent leurs publications sur les réseaux sociaux.