Comme d’autres émissions, Top Chef a dû adopter un protocole sanitaire strict pour pouvoir assurer le tournage de sa douzième saison. "On a travaillé avec un médecin qui nous a donné les démarches à suivre", nous explique Romuald Graveleau.

Tout a commencé par la recherche d’un nouveau lieu de tournage permettant d’assurer la distanciation sociale. En effet, si dans les épisodes, la devanture de Top Chef reste la même, le studio a, lui, changé de place et se situe désormais à La Plaine Saint-Denis. " On a créé des chemins en coulisses pour éviter que les gens se croisent, même pour les pauses-déjeuner qui ont adopté un système de roulement ", détaille le producteur qui ajoute qu’un système de bulles sanitaires a été mis en place en fonction des différents métiers. " Contrairement aux autres saisons, on a demandé aux candidats de rester confinés le temps du tournage. Ils ont joué le jeu. Toutes les personnes qui sont dans le studio sont testées régulièrement, parfois plusieurs fois par semaine et disposent toutes d’un masque FFP2 ."

Habitués à partager le même plat lors de l’épreuve de la dernière chance, les membres du jury auront désormais chacun leur assiette. Le temps de préparation n’a toutefois pas été rallongé pour autant. "Préparer et dresser deux plats supplémentaires ne devrait pas forcément prendre plus de temps aux candidats", explique Romuald Graveleau.

Quid de la finale ?

En ce qui concerne la grande finale du concours, toujours tournée au luxueux hôtel Georges V de Paris, des changements sont également à noter. Les deux finalistes ne cuisineront que pour 80 bénévoles de la Croix-Rouge, contre 100 habituellement. Cette fois-ci, les convives ne dégusteront pas les plats des prétendants au titre dans une même grande salle. Les tables seront désormais constituées de personnes de la même famille et dispersées dans plusieurs salons afin d’être assez espacées les unes des autres.