Mes chroniques de cet été se sont bien passées et ils étaient contents des retours", nous confie André Demarteau qui officiera quelques jeudis matin (pendant un mois) sur VivaCité - à partir de ce 1er octobre -, mais aussi parfois pendant les vacances quand Fabian Le Castel ne sera pas présent. "Les auditeurs aimaient bien mon second degré, mon ton jamais vulgaire, ni méchant mais toujours bienveillant. Les seules remarques négatives venaient de ceux qui n’acceptent pas d’avoir quelqu’un d’autre que Jérôme. Mais je ne peux pas faire la même chose que lui car, dans l’humour, il faut rester soi-même."

Ancien chroniqueur sur Arabel, ce financier anderlechtois - qui vient de fêter ses 31 ans - a carte blanche. "J’amène un style urbain qui n’existe peut-être pas forcément pour le moment, explique ce finaliste du concours Next Prince of Comedy. Tout en essayant de rester populaire avec un discours universel. C’est peut-être mon côté bruxellois aussi (sourire) !"

Un ton qui colle bien au Cactus tout comme à la chaîne Tarmac où il officie comme recruteur depuis un an. "Tous les mardis dans l’émission de VINZ, on a lancé, avec Mehdi Btb (gagnant du dernier Next Prince of Comedy) et Thomas Henry Molise (finaliste du même concours avec Mehdi) le concept du stand-up… assis", conclut celui qui commencera à jouer son premier spectacle prônant le vivre-ensemble - "Salade, Tomates, Oignons" - le 9 octobre au Kings of Comedy Club. "On trouvait ça marrant de jouer assis, pendant 5 minutes, dans la cage d’escalier du studio de Tarmac. Faire des blagues debout, c’était du déjà-vu et on aurait trop ressemblé à ‘Clique’ ou ‘On n’est pas couché’. Être assis, cela change l’énergie, on est en mode raconteurs d’histoires."