Septante-cinq ans et pas une ride ! Avouez que nous sommes nombreuses à en rêver… Évidemment, c’est plus facile quand on est une superhéroïne… de papier, créé en 1941 par William Moulton Marston (dans All Star Comics). Wonder Woman – puisque c’est d’elle qu’il s’agit – fit un retour fracassant sur les grands écrans en 2017, sous les traits de Gal Gadot, qui devrait d’ailleurs – mais quand ? – bientôt retrouver sa charmante petite combinaison et redonner du fil à retordre aux méchants qui croiseront sa route dans Wonder Woman 1984. Mais ce soir, donc, c’est bien le premier volet de ce qui pourrait devenir une saga que diffuse Tipik ! L’occasion de faire connaissance avec cette actrice israélienne, née le 30 avril 1985 à Petah Tikva et que l’on avait déjà pu voir dans Fast and furious.

Interrogée sur les superpouvoirs de son personnage, celle qui est aussi mannequin botte en touche : d’après elle, l’ancienne amazone ne fait rien de particulièrement nouveau. Le succès du film tiendrait plutôt à l’approche sérieuse et directe choisie par la réalisatrice Patty Jenkins.

Car c’est là une autre particularité du film : non seulement, cela faisait bien longtemps que l’on n’avait pas vu une femme tenir la dragée haute au sexe fort (plus de dix ans, à l’époque), mais, c’est, en plus, à une nana que l’on en avait confié la réalisation. “Nous étions très authentiques, très ouverts et… très vulnérables. Nous avons laissé de côté tout le cynisme et nous avons essayé d’être aussi ouverts que possible sur le monde”, expliquait-elle lors de la sortie du film.

Pas vraiment militante féministe, Gal Gadot insiste encore sur le fait que, pour elle, être dirigée par une femme n’a pas changé grand-chose. “Je pense que c’est juste une expérience différente de travailler avec différents réalisateurs à chaque fois. Ce sont juste des gens différents, donc la dynamique est différente. Le fait que Patty soit une femme, je ne sais pas à quel point cela est différent, mais la personne qu’elle est, est pleine d’amour, de chaleur”, soulignait-elle encore. “Elle se soucie tellement de ce personnage et elle est là avec nous, complètement investie. J’ai toujours eu l’impression, quand j’étais d’un côté de la caméra et qu’elle était à côté du moniteur, de sentir sa présence. Elle était la personne idéale pour le poste. Enfin, en ce qui me concerne.

Avec près de 400 millions de dollars de recettes, pas étonnant que les studios aient à nouveau misé sur le duo pour les nouvelles aventures de Wonder Woman. Qui sont loin, bien loin, de celles vécues par Linda Carter, sur les petits écrans, entre 1976 et 1979…