"Un paradoxe", selon Eric Zemmour.


"Nous sommes en guerre". Ce sont les mots forts qu'Emmanuel Macron avait utilisés lors de son allocution, le jeudi 16 mars, au cours de laquelle le président français a annoncé les mesures de confinement que son pays allait adopter. Un vocabulaire belliqueux qui avait partagé l'opinion publique. Ce lundi 6 avril, Eric Zemmour est revenu sur le fameux discours du président. Ironisant ses propos, le polémiste a vivement taclé le chef de la République. "C'est tout le paradoxe d'Emmanuel Macron: il fait la guerre à un virus et ne la fait pas à des soldats du djihad", a réagi le polémiste. Zemmour a ainsi fait référence à l'attaque au couteau qui a fait deux morts et cinq blessés, ce samedi 4 avril à Romans-sur-Isère. "Évidemment, un attentat islamiste", a estimé le chroniqueur de CNews, regrettant que le président lui "nie ces faits".

Macron n'est pas le seul à être dans le viseur du polémiste qui s'en est également pris aux médias. Selon ce dernier, la couverture de l'attaque n'était pas correcte, pointant du doigt "les journaux qui s'interrogeaient sur les motivations de l'auteur alors que ce dernier avait crié Allah Akbar". "C'est sûr qu'il voulait manifester contre la baisse du baccalauréat ou contre le réchauffement climatique, en criant Allah Akbar on sent bien que les motivations, ça ne peut être que ça", a ironisé Zemmour.

Taclant Franceinfo, le chroniqueur s'est moqué d'une formule utilisée par le média. "Le suspect était très agité et inquiet en raison du coronavirus et du confinement écrivait Franceinfo", détaille Zemmour. "C'est extraordinaire,  on dirait une lettre d'excuse d'une maman pour son fils qui a manqué l'école".