Dans le cadre du PIC 2019-2021 (Plan d’Investissement Communal), le projet qui concerne l’avenue Hector Steyaert et le Clos de La Mazerine est désormais connu. Dans la pratique, 709.682 euros (dont environ 50 % de subsides) seront consacrés à des travaux d’égouttage et de rénovation de la voirie actuelle.

“Un nouvel égout sera posé le long d’une grande partie de l’avenue Hector Steyaert. Tandis que celui du Clos de La Mazerine, en mauvais état, sera remplacé, explique Philippe Michiels du bureau d’études de l’InBW. Pour les travaux de voirie, l’avenue étant en très mauvais état, elle sera également entièrement refaite.”

En parallèle, la majeure partie de l’avenue Hector Steyaert sera placée en zone résidentielle (vitesse limitée à 20 km/h, piétons et mobilité douce prioritaires, jeux d’enfants autorisés). “Des aménagements seront réalisés à l’entrée et à la sortie de l’avenue pour créer des effets de porte destinés à forcer les automobilistes à lever le pied, continue Philippe Michiels de l’InBW. Enfin, sur le côté gauche du petit tronçon du bas de l’avenue (en allant vers la N271), un trottoir sera mis en place pour assurer une meilleure transition depuis la zone résidentielle. La voirie du Clos de la Mazerine sera également entièrement refaite.

Niveau pratique, le chantier devrait être lancé au printemps 2022, pour une durée de 10 mois.

Si le projet n’a en soi pas suscité de contestations sur le fond, les conséquences probables de ce chantier ont par contre fait réagir Ecolo, notamment. “Comment va-t-on s’assurer que les automobilistes vont à la fois respecter la vitesse et ne pas utiliser l’avenue comme un raccourci alors qu’elle sera remise dans un état impeccable. Car jusqu’à présent beaucoup d’automobilistes avaient peur de l’emprunter.”

La vitesse et la hausse de la fréquentation, ce sont les grandes craintes des riverains, a réagi Bernard Remue, l’échevin des Travaux. Mais des réunions avec ces derniers vont nous permettre, le cas échéant, de mettre des mesures complémentaires en place pour éviter ces phénomènes.

Gérald Vanbellingen