Rixensart et La Hulpe s’étaient déjà prononcées en faveur de l’utilisation des images de caméras de surveillance par la police au mois d’avril dernier. Ce mardi, c’était donc au tour du conseil communal d’examiner la demande. Et de manière assez logique, elle a aussi été acceptée - à l’unanimité.

Dans la pratique, cette autorisation va permettre à la zone de police de La Mazerine (Lasne-La Hulpe-Rixensart) d’utiliser les images des caméras comme preuves pour incriminer les auteurs de délits et non plus seulement les consulter pour remonter l’une ou l’autre piste. "C’est dans la suite logique de ce qui a été mis en place sur nos trois communes dès 2018, explique Laurence Rotthier, la bourgmes tre. Rappelons que nous ne disposerons pas d’une personne ou d’une équipe qui vont scruter les images de ces caméras toute la journée, mais qu’il s’agit surtout d’y avoir recours en cas de nécessité, ce qui est très utile pour retrouver une voiture recherchée ou dans des cas d’affaires judiciaires en général. "

Des explications qui font écho à celles du chef de corps, Alain Rummens.

"Les images des caméras, on ne les consulte qu’en cas de besoin. Et souvent à la suite de demandes de citoyens, ajoute le chef de corps de la zone de police de la Mazerine. Je précise également que toutes nos caméras sont déclarées, que les données en sont protégées, qu’elles respectent le RGPD et que chaque recours aux images est consigné dans le procès-verbal, que leur utilisation ait été utile ou non. "

Rappelons qu’à Lasne, trois caméras de surveillance ont été disposées. Sur la façade du "Donca" (chaussée de Louvain), sur celle de "La Tartine" (rue de l’Église) ainsi que dans l’autre sens le long de la rue de l’Église.