Brabant Wallon À 63 ans, Alain Fauconnier entame sa deuxième législature en tant que bourgmestre.

C’est en 1994 qu’Alain Fauconnier (Renouveau brainois/MR), qui se lance en politique, est directement propulsé échevin de la commune de Braine-le-Château. Depuis 2012, il en est le bourgmestre, une fonction qu’il remplit avec passion !

Qui est Alain Fauconnier ?

"Je suis d’abord un Brainois ! Analyste en chimie durant toute ma carrière au sein de l’entreprise UCB, voici trois ans que je suis bourgmestre à temps plein. J’attache beaucoup d’importance à ma commune, j’y trouve un tel plaisir ! J’ai l’envie d’être bourgmestre, non pas pour le pouvoir, mais parce que je suis passionné par la gestion communale, par ce que je fais, même si, parfois, c’est compliqué ! Mais développer l’intérêt général est intéressant."

Pouvez-vous présenter votre commune ?

"La commune est semi-rurale. Elle est à 60 % composée de forêt, de bois, de prairies et de cultures, alors que l’on est proche de Bruxelles ! Nous comptons environ 10 000 habitants, et notre petite commune est entourée de grandes villes comme Tubize, Braine-l’Alleud…"

Quel est votre style ?

"J’espère qu’aux yeux des habitants j’ai un style qui est de contact et de dialogue. Je peux montrer une certaine forme d’autorité, mais seul le dialogue peut permettre de faire avancer les choses. Je suis tous les jours à l’administration et en contact avec les différents services. Ce n’est pas toujours facile de faire comprendre qu’on est tous dans la même cour et que le but est le même, tirer ensemble dans la même direction."

Avez-vous des hobbies ?

"Oui, un énorme, le basket, que j’ai pratiqué et pour lequel, actuellement, je veille à gérer au niveau du club local la partie administrative et même sportive. Puis, il y a aussi la pêche !"

Où se déroulent vos vacances ?

"Elles sont partagées entre les souhaits de mon épouse et les miens. Ma moitié préfère la mer et le soleil, moi, je suis plutôt… pêche. J’adore la France, et plus particulièrement le centre de l’Hexagone."

Quelle est votre relation avec la minorité ?

"On n’a pas l’attitude d’opposition. On est là pour débattre. La majorité propose et, parfois, la minorité aussi. À Braine-le-Château, on n’a pas ce côté ‘bagarre’ que l’on peut retrouver ailleurs. D’ailleurs, le soir des élections, on se retrouve tous au club de tennis pour boire un verre. On vit tous dans un village, on se voit tous les jours, ce serait triste et stérile de se disputer. On n’est pas d’accord sur tout, bien sûr, mais on peut en parler !"

Comment avez-vous vécu les résultats au soir du 14 octobre ?

"Le Renouveau brainois tourne toujours autour de 62-63 %… C’est encore le cas cette fois-ci. On a même augmenté de plus de 2 % notre score mais, étant donné qu’il n’y avait que deux listes, on… perd un siège. C’est le jeu politique, il faut l’accepter."