Le chantier était annoncé pour la fin de l’été ou l’automne 2019 mais finalement rien n’a bougé sur le terrain.

Il y a quelques mois, la ministre du Patrimoine Valérie De Bue avait été interpellée au Parlement wallon par André Antoine. Il s’agissait de savoir où en était le dossier de reconstruction des arcades de l’abbaye de Villers, détruites après deux accidents de camion, intervenus en 2013 puis en 2018. Le chantier était annoncé pour la fin de l’été ou l’automne 2019 mais finalement rien n’a bougé sur le terrain. "Le certificat de patrimoine a été délivré, de même que le permis d’urbanisme, et le marché de travaux a été lancé une première fois, avait répondu la ministre nivelloise. Les résultats de la procédure de marché public n’ont pas donné satisfaction à l’Agence wallonne du patrimoine, opérateur du dossier, puisque l’offre reçue était fort élevée. Ce constat a abouti à renoncer à la procédure en cours."

Un "abandon" le temps de définir des pistes pour réduire les coûts et relancer un marché. Renseignements pris, la solution a été trouvée : le marché a été attribué il y a quelques jours et les travaux commenceront au printemps.

Les modifications au cahier des charges concernent l’organisation du chantier et les assurances mais le projet, lui, n’est pas modifié : en utilisant les pierres récupérées, les arcades seront reconstruites à l’identique, mais avec une structure plus solide à l’intérieur. Une signalisation sera ajoutée pour éviter de nouveaux accidents.