Les élèves ne sont pas regroupés dans les écoles.

Lorsque les règles de confinement et de suspension des cours ont été adoptées, il était recommandé aux parents de garder les élèves à la maison, à moins de travailler dans certains secteurs professionnels (médical, sécurité…) ou de ne pas avoir d’alternative si ce n’est les confier aux grands-parents, ce qui n’est pas une très bonne idée.

L’échevine de l’Enseignement, Isabelle Bourlez, a fait le point cette semaine avec les directions, pour savoir si beaucoup d’enfants ou d’adolescents étaient toujours dans les classes. C’était une des inconnues lors de la prise des mesures, et la ministre de l’Enseignement estimait qu’ils pourraient être 10 % à rester dans les écoles la journée.

" Finalement, ils ne sont que 119 élèves, tous réseaux confondus , indiquait il y a quelques jours l’échevine aclote. Pour Nivelles, cela représente 3,3 %, le nombre total d’élèves étant d’environ 3 600. "

Et les chiffres ont encore diminué. En cette fin de semaine, on tournait plutôt autour d’une quarantaine d’élèves, soit un peu plus de 1 %. Contrairement à l’option prise dans d’autres localités, la ville de Nivelles a décidé de ne pas regrouper ces enfants dans une seule implantation, mais de les laisser dans l’établissement qu’ils connaissent.

Et au sein des écoles, une solidarité s’est instaurée entre les enseignants pour laisser à domicile les membres du personnel le plus à risque. Ceux qui n’ont pas d’enfants se sont souvent proposés pour assurer les surveillances. Toutes les précautions sont naturellement prises pour éviter la contagion, et des moyens ont été mis en place pour garantir la continuité des apprentissages avec l’ensemble des enfants.