Le bourgmestre Scourneau réagit face à certaines accusations

Aussi magnifique soit-il, le projet du Paradis continue de faire couler de l’encre. Non pas sur le projet en lui-même mais bien sur la sécurité qui en découle. Il y a quelques jours, un riverain s’est fait contrôler en soirée par les forces de l’ordre alors qu’il effectuait sa promenade quotidienne.

Un contrôle qu’il a accepté mais qui a eu le don de le faire réagir. Il ne savait pas que le parc était fermé dès 22h alors qu’au niveau des passages de la police, il déplorait une trop grande absence. "C’est étonnant puisque le fait qu’il ait été contrôlé prouve que la police veille et fait son travail, explique Vincent Scourneau, le bourgmestre. Je ne vois pas où est le problème à se faire contrôler si on n’a rien à se reprocher."

Mais ce que déplorait le riverain, ce sont les problèmes de drogues et de nuisances en tout genre… tout au long de la journée. "Je ne peux bien évidemment pas dire qu’il n’y a pas de problèmes à ce niveau car je ne suis pas sur place 24h/24. Mais après quelques analyses, on n’a pas constaté de phénomène émergent de ce côté de la commune. Il ne faut pas tomber dans l’excès. Et le meilleur conseil que je pourrais donner, c’est que si des personnes sont témoins de faits de drogue ou autres, qu’elles préviennent rapidement la police."

Quant au fait que l’interdiction de circuler au Paradis après 22h ne soit pas signifiée à l’entrée du site, Vincent Scourneau reconnaît qu’il n’y a pas de panneau mais confirme que c’est inscrit dans le règlement de police. "De plus, je ne pense pas que le code de la route soit inscrit à la montée d’une autoroute ! Mais bon, nous allons faire un effort d’affichage à l’avenir", conclut-il avant d’ajouter qu’un partenariat local de prévention (PLP) a été conclu pour la zone du Paradis. De quoi renforcer la sécurité et augmenter le passage des forces de l’ordre tant souhaité par les riverains.