En mars dernier, David a écopé par défaut d’une peine d’emprisonnement pour s’être montré violent envers sa compagne, le 28 novembre 2019 à Tubize. Son avocate a fait opposition à ce jugement rendu alors que son client n’était pas venu s’expliquer devant le tribunal mais entretemps, un nouveau dossier s’est ajouté.

Du même tonneau: des coups infligés par la prévenu à la même victime, mais en juillet et en août 2020 cette fois.

"C’est elle qui a l’alcool méchant, a-t-il affirmé devant le tribunal. Mais c’est vrai, je ne dois pas fare ça. La prison m’a fait réfléchir…"

L’avocate du Tubizien a tenté de rattraper la sauce, expliquant que son client fragile psychologiquement avait surtout besoin d’un cadre, donc d’une mesure de probation qui serait plus contructive que la prison.

Le tribunal a pris en compte la gravité des faits et des conséquences pour la victime des violences exercées par le prévenu. Celui-ci écope de dix-huit mois de prison, assortis d’un sursis probatoire pour ce qui excède la détention préventive que l’intéressé subit depuis le mois d’août. Une amende ferme de 800 euros lui est aussi infligée.

Pour bénéficier du sursis partiel, Ludovic devra intégrer dès que possible une institution qui a accepté de l’héberger, s’abstenir de toute consommation d’alcool, se prêter à un suivi médicopsychologique régulier et chercher activement un travail ou une formation.