Nivelles Nivelles est connue comme une terre de littérature et certains perpétuent la tradition.

À l’heure où certains patrouillent de boutiques originales en marchés de Noël pour dégoter le cadeau qui fera mouche, le collège aclot a quelques idées à vous souffler dans le creux de l’oreille. Connue pour être une terre de littérature, Nivelles continue de bénéficier d’une belle activité dans le domaine. Les écrivains locaux ont même une association qui se réunit chaque mois à la bibliothèque.

Et cinq d’entre eux ont récemment sorti un ouvrage. Celui de Melissa Collignon, lui, ne sera présenté que samedi, de 17 h à 19 h à la Compagnie des Mots. Édité par Academia-l’Harmattan (Louvain-la-Neuve), il s’intitule L’œil des Capana et emmène le lecteur dans l’univers du cirque et dans les montagnes italiennes.

Il s’agit du troisième roman de Melissa Collignon, qui est aussi connue pour écrire dans un magazine local et pour s’occuper de la communication du centre culturel de Genappe.

Anne-Marielle Wilwerth, elle, a déjà publié une bonne vingtaine de recueils de poèmes. Le dernier est sorti aux éditions du Taillis Pré. Ce que le bleu ne sait pas du fragile propose des textes très courts, ciselés durant des jours, voire des semaines pour toucher à l’essentiel et à l’universel.

De son côté, François Crunelle, qui est enseignant, tente le théâtre comique dans Duel au Panthéon (éditions Lamiroy), une courte pièce où l’on partage les joutes verbales de Zola, Voltaire, Rousseau, Hugo ou encore Marie Curie, la nuit dans leur tombeau parisien.

Florence Paul, prix Ex-libris 2010, a publié son dernier roman aux édition Académia-L’Harmattan. Ronde Amandine évoque la rencontre d’une jeune femme obèse et d’un vieil homme irascible. Enfin, Henry Lagneaux vient de publier Cascade de malentendus, une autre histoire de rencontre chahutée, aux éditions Edilivre.