L’unité de Bomal a organisé un attrayant week-end pour environ 200 scouts



JODOIGNE Rarement un saucisse-compote-purée aura été si plaisant à déguster que celui qui a été servi samedi soir à quelque 200 participants à la deuxième traque de l’unité scoute de Bomal (Ramillies). Un mouvement de jeunesse qui, le temps d’un week-end, avait investi Jodoigne pour y organiser une série d’activités.

Le samedi matin a donc vu les garçons et les filles passer d’une épreuve à l’autre, grimpant sur des VTT, testant l’efficacité des ceintures de sécurité dans la voiture-tonneaux de la police, vérifiant la pression de l’eau au sortir d’une lance d’incendie avec de bienveillants pompiers… Le tout dans et à côté du hall Baudouin Ier. Mais c’est à 15 h que la cerise est arrivée sur le gâteau avec le début de cinq heures de traque (lire par ailleurs).

Une activité qui s’est déroulée moyennant de strictes consignes de sécurité. “Tant les animés que les animateurs (les traqueurs) ont dû enfiler un gilet réfléchissant”, précise Gerenuk, le responsable de ces deux jours. “Ils ont par ailleurs tous reçu un dossier avec les numéros de téléphone utiles, les zones interdites…”

C’est que l’objectif n’est pas de risquer sa vie mais bien de passer un bon moment, certes éreintant, en compagnie d’au- tres unités. “L’esprit est avant tout familial”, estime Gerenuk. “Notre objectif n’est pas de récolter de l’argent mais bien de rencontrer d’autres scouts/guides de la région ou de plus loin (Chastre, Bruxelles, Charleroi…).”

La soirée (le repas précité suivi d’une veillée riche en jeux, en chants), quant à elle, s’est déroulée dans le réfectoire de l’institut de la Providence. Là-même où tout ce beau monde a fini par installer les matelas et sacs de couchage.

Quant au dimanche , il a été consacré au réveil des troupes et au rangement avant, plus que probablement, le retour au bercail et la sieste réparatrice.


© La Dernière Heure 2010