Si un nouveau tour de vis a été décidé par le Codeco ce mercredi, ce n’est pas pour autant que les autorités communales baissent les bras. Du côté de Perwez, un nouveau plan d’aide a été mis sur pied pour aider trois secteurs : le commerce, le sport et la culture.

Le commerce

La majorité a décidé de proposer à nouveau des chèques commerces à ses habitants mais cette fois, ils seront ciblés vers les secteurs touchés par la seconde vague. Chaque famille recevra un chèque de 20 euros (soit un budget de 80 000 euros pour la commune) à valoir dans les commerces encore impactés par la crise sanitaire dès que la situation le permettra. "L’objectif est de soutenir les activités des indépendants en difficulté mais aussi de pousser les Perwéziens à consommer local", précise Jordan Godfriaux, le bourgmestre.

Le budget alloué à la distribution des kits sanitaires est aussi revu à la hausse (20 000 euros) alors qu’un plan de communication, sous forme de capsule vidéo mettant en avant les qualités du commerce perwézien, sera mis sur pied en collaboration avec l’ADL, l’Agence de développement local. On ajoutera que tous les commerçants pourront bénéficier d’une aide (jusqu’à 6 000 euros) pour favoriser sa visibilité sur les réseaux. De plus, ceux qui souhaitent étendre leur terrasse pourront le faire et ce, gratuitement.

Le sport

Grâce au budget de la Région (22 millions), chaque club peut bénéficier d’un subside de 40 euros par membre. La commune, quant à elle, s’est engagée à ne pas augmenter le prix des locations de salle. "On va même plus loin car nous n’augmenterons pas les tarifs jusqu’à la fin de la législature." Enfin, chaque club pourra bénéficier (quand c’est possible) gratuitement d’une salle communale pour y organiser un événement.

La culture

La commune a décidé de doubler son subside au centre culturel du Brabant wallon et elle s’est inscrite dans l’action "Place aux Artistes" de la Province. "De plus, nous allons soutenir le Musée du Souvenir via un subside exceptionnel car il est un acteur important de la commune", conclut Jordan Godfriaux.