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Le point sur les travaux de la Grand-Place, un an après le premier de pioche

TRAVAUX S’il y a un sujet qui passionne – et qui souvent énerve - les Nivellois, ce sont bien les travaux de rénovation de la Grand-Place. Places de parking sacrifiées, embouteillages en périphérie, commerces à la peine dans l’hyper centre, les reproches pleuvent quand le sujet est abordé.

La critique est facile et il faut aussi préciser que l’aménagement d’un vaste piétonnier, l’élargissement des trottoirs et l’élimination du trafic de transit ont leurs supporters.

Un an jour pour jour après le premier coup de pelle (mécanique), le collège a fait le point hier sur l’avancement du chantier. Un point financier notamment : le montant du contrat était de 4,572 millions d’euros – à payer sur fonds communaux propres -, la ville a engagé un peu plus de deux millions pour l’instant et on n’assiste pas aux habituels dérapages en matière de travaux publics.

Quant aux délais, il a fallu composer avec plusieurs contraintes : les fouilles archéologiques, et l’hiver plutôt rude qui vient de s’achever.

En lançant le chantier, il était prévu que la première phase des travaux, au bas de la rue de Saintes et le long des terrasses des cafés, se termine fin janvier 2010.

Tandis que la phase 2, côté Union, devait être bouclée en octobre 2009. On y met seulement la dernière main aujourd’hui, avec le bétonnage des promenades (impossible à faire en hiver) et le rond-point de la rue de Mons qui va être remis en circulation (il fallait terminer les fouilles) à la mi-avril.

Pour l’échevin des Travaux, Étienne Laurent (Centre démocrate humaniste), ces contretemps ont été compensés par des avancées dans d’autres endroits, et la phase 3 (côté rue de Saintes) devrait être terminée à la fin de cette année.

La Grand-Place sera alors entièrement accessible, à l’exception du parking et des abords de l’hôtel de ville où les fouilles archéologiques préventives sont aujourd’hui en cours. Là, en retrait de la circulation, on terminera pour le 30 juin 2011.

Globalement, le délai contractuel pour le chantier est respecté, même si nous ne sommes pas à l’abri des impondérables ”, constate Étienne Laurent (CDH). “Restons prudents : je suis échevin des Travaux, pas échevin des délais…



© La Dernière Heure 2010