Les résultats du Moniteur de sécurité pointent un souci que la zone de police veut résoudre.

Lors du conseil de police de mardi soir, le commissaire divisionnaire Pascal Neyman a présenté aux mandataires les résultats du "Moniteur de sécurité", un sondage réalisé par les autorités fédérales auprès des citoyens des différentes zones de police du pays. Un nombre non négligeable d’habitants de Genappe et de Nivelles ont participé, ce qui donne donc de bonnes indications pour la police.

Et les chiffres sont plutôt bons : 75 % des citoyens se sentent en sécurité dans la zone, certaines missions comme la surveillance des habitations durant les vacances ou la technoprévention sont bien connues de la population. L’appréciation globale des habitants à propos de la police locale est bonne.

Bémol, la présence dans la rue n’est pas satisfaisante du point de vue des citoyens, et 44 % des habitants indiquent qu’ils ne connaissent pas leur agent de quartier. Il est vrai que 60 % déclarent dans le même temps ne pas souhaiter de meilleurs contacts avec la police mais la zone ne veut pas se contenter de ces chiffres. Lesquels, en plus, étaient meilleurs dans le passé…

L’identité et les coordonnées de ces agents de quartier sont rappelées régulièrement dans les publications locales et cela va continuer. De plus, comme la population augmente dans la zone, le nombre d’agents de quartier devra également être revu à la hausse. Et il est envisagé d’alléger certaines tâches qu’assument en plus ceux qui sont en fonction, pour qu’ils soient plus souvent dans le quartier qui leur est attribué.

La zone de police compte également sensibiliser son personnel, responsables et agents de terrain, pour que les policiers aillent désormais plus spontanément au contact des habitants, sans attendre de devoir le faire dans le cadre d’une mission précise.