Une manifestation nationale aura lieu ce lundi dans les rues de Bruxelles. La FGTB et la CSC entendent défendre le pouvoir d’achat ainsi que les droits syndicaux. Le syndicat libéral CGSLB, s’il appelle à la grève et soutient les revendications, ne manifestera pas en raison de la crise sanitaire.

Les transports publics devraient être perturbés, à l’exception de la circulation des trains. Les organisations syndicales qui participeront à cette manifestation nationale ont déposé un préavis couvrant les agents qui y participeront. Des perturbations sont donc à craindre sur le réseau du Tec Brabant wallon.

Hier dimanche, le Tec Brabant wallon annonçait déjà la suppression de 643 parcours sur 50 lignes . Tant sur les lignes classiques que les lignes Express.

Cette liste pourrait encore évoluer. Le Tec recommande donc aux voyageurs de s’informer sur l’état du réseau via la page Facebook du Tec ou en contactant le call-center au 010/235353. Ces informations seront régulièrement mises à jour durant la journée du 6 décembre.

La manifestation de ce lundi aura également un impact sur l’ouverture des parcs à conteneurs en Brabant wallon. L’intercommunale inBW a communiqué à ce sujet, ce dimanche : "D’après les informations qui nous sont parvenues, et sauf décision de dernière minute, huit recyparcs seront fermés ce lundi 6 décembre dans le cadre d’une journée nationale d’action syndicale : Braine-le-Comte, Ittre, Jodoigne, Perwez, Rebecq, Rixensart, Walhain et Wavre. Il n’est pas exclu que certains de nos recyparcs soient également fermés ce mardi 7 décembre dans le cadre d’une autre journée d’action syndicale."

Infos en temps réel sur la page FB du Tec

Là aussi, les responsables de l’inBW préviennent que la situation réelle pourrait être différente, ce lundi, de celle annoncée ce dimanche.

Concrètement, les deux syndicats réclament des mesures structurelles pour diminuer la facture énergétique des ménages, le maintien de l’indexation automatique ainsi qu’une réforme de la loi de 1996 sur la norme salariale.

Celle-ci est fortement dénoncée ces derniers mois par les trois organisations syndicales, qui s’offusquaient qu’une marge de 0,4 % maximale seulement était autorisée dans le cadre de l’accord interprofessionnel 2021-2022.