Brabant wallon Sauf rebondissement, l’enquête à l’encontre du cercle "la MAF" devrait se terminer à la fin du mois de juin.


Le 12 novembre dernier, des étudiants de la Maison des athlètes francophones (MAF) de l’UCLouvain faisaient la une des journaux. On leur reprochait des traitements dégradants et d’attentats à la pudeur envers des Bleus lors du traditionnel baptême estudiantin, quelques semaines auparavant.

Dans la foulée, la Faculté des sciences de la motricité (FSM) décidait de ne plus reconnaître le cercle comme association estudiantine facultaire jusqu’en septembre 2021. De son côté, l’UCLouvain faisait fermer le cercle, dès le 12 octobre et jusqu’à la fin de cette année civile. Elle compte réévaluer la situation prochainement.

Entre-temps, c’est la Justice qui s’est intéressée à l’affaire, essayant de démêler le vrai du faux parmi toutes les rumeurs qui ont suivi, aussi folles les unes que les autres.

Six mois après la mise à l’instruction, le parquet du Brabant wallon dément des actes de viols entre étudiants. Mais "des faits dégradants et inhumains" ont bel et bien été perpétrés, précise le procureur du Roi. Plusieurs perquisitions et auditions ont été effectuées. Des poursuites pénales pourraient être lancées pour attentat à la pudeur.

De son côté, l’UCLouvain attend le bouclage de l’enquête avant de revoir ou non ses sanctions. Les fermetures restent d’application.

Le dossier est toujours à l’instruction. Les enquêteurs doivent encore déterminer quels auteurs feront l’objet de poursuites. Sauf rebondissement, l’enquête devrait aboutir à la fin du mois de juin.