Les AMO, services d’aide à la jeunesse, n’ont pas échappé aux restrictions imposées par le gouvernement suite au coronavirus. Jeudi, la ministre de la Jeunesse, Valérie Glatigny, est allée à Jodoigne pour rencontrer les jeunes et constater par elle-même les besoins de ce service.

"Le coronavirus a permis de mettre en lumière que le service d’aide à la jeunesse fait partie des services essentiels, au même titre que tous les secteurs qui ont continué à travailler lors du confinement, souligne-t-elle. Force est de constater que tous les acteurs ont fait preuve de maturité et de responsabilité."

Pendant le confinement, le service AMO de Jodoigne n’a pas cessé ses activités : "On arrivait à faire ça à distance mais c’était trop impersonnel donc dès qu’on a pu, on a recommencé à faire des entretiens en respectant les distances", explique le directeur Jacques Duchenne.

Si certaines animations ont été supprimées, comme les séjours en extérieur, les membres de l’équipe de Jodoigne ont essayé de trouver des solutions pour les remplacer : "Lors du confinement, certaines familles ont eu des difficultés pour se nourrir, par exemple. Dès lors, AMO a mobilisé ses jeunes pour organiser des collectes de vivres."

Des initiatives fortement appréciées par les jeunes : "Pendant le confinement, on ne faisait rien donc ça a fait du bien que les éducateurs nous organisent des choses à faire, même à distance, raconte Océane. Ensemble, on a réalisé une vidéo de notre vie avant, pendant et après le confinement."

Un succès pour ce service dont la mission est de résoudre les problèmes qui touchent les jeunes, quels qu’ils soient.