Prison avec sursis pour harcèlement après une rupture.

Le 5 novembre 2017, une habitante de Genval a déposé plainte contre Pascal, son ancien compagnon, qui la harcelait après leur rupture. Elle a fait entendre à la police une vingtaine de messages vocaux.

Et cinq jours plus tard, elle a déposé une nouvelle plainte. En plus d’avoir reçu de nouveaux messages, le compagnon éconduit avait téléphoné d’initiative au patron de la dame pour dénoncer son attitude, et avait carrément débarqué sur son lieu de travail pour obtenir des explications.

Le 28 novembre, visiblement pas calmé par les mises en garde de la police, l’homme a fixé un rendez-vous à la belle dans les environs de Perwez. Il s’y rendait avec des intentions menaçantes, ce qui a fait que la police l’a intercepté sur place.

Fâché, Pascal a percuté la voiture de police et indiqué que tout cela ne servirait à rien : il allait être mis en prison quelques jours, ressortirait et… tuerait alors son ex-compagne ! Il a affirmé que puisqu’elle ne voulait pas se marier avec lui, il n’aurait de toute façon pas le choix. Et de préciser, devant la police, qu’il allait l’égorger.

Ce qui lui a valu un mois et demi de détention préventive, et une comparution devant le tribunal correctionnel pour harcèlement, menaces et rébellion. À l’audience, il n’avait manifestement pas compris la gravité des faits.

Le tribunal a prononcé une peine de 18 mois d’emprisonnement et une amende de 2 400 euros. Un sursis de 5 ans est accordé pour ce qui excède la détention préventive déjà subie. Parmi les conditions, on trouve l’interdiction pour le prévenu de tout contact avec son ex.