Brabant Wallon L’échevine Marie Smets (Ecolo) compte prendre les problèmes de mobilité à bras-le-corps.

"La mobilité est une problématique générale mais que l’on ne peut résoudre d’un seul coup de baguette magique." Marie Smets (Ecolo), la nouvelle échevine de la Mobilité à Grez-Doiceau aura du pain sur la planche, et elle le sait ! Interpellée sur un souci de charroi lourd à Gastuche, avec des vitesses excessives et une circulation nocturne qui perturbe les habitants, elle apporte quelques éléments de réponse, mais aussi des pistes à suivre pour remédier à cela. "La chaussée de Wavre (N268) est encore gérée par le service régional et elle est laissée à l’abandon par ce service qui donne priorité à la N25."

Durant l’ancienne législature, l’échevin de l’époque, Luc Coisman (Alliance Communale) a remué ciel et terre, avec l’appui d’habitants mais aussi de la police, pour revoir entre autres la vitesse. "Malgré les efforts répétés de Luc Coisman, rien n’a changé sur cette chaussée et nous n’avons pas encore de retour de la Région."

Le souci soulevé actuellement est la vitesse des camions ainsi que le charroi. L’échevine compte dès lors voir avec la zone de police pour intensifier dès que possible les contrôles routiers. "Je vais voir ce qu’il est possible de faire rapidement avec le service de la zone de police."

Par la même occasion, l’échevine en profite pour évoquer des aménagements sur cette chaussée de Wavre : "J’aimerais également revoir rapidement un plan pour réaménager les abords de cette chaussée au niveau pistes cyclables et trottoirs ainsi que les différentes traversées possibles."

Du côté des citoyens actifs en matière de mobilité, on nous confirme qu’un recensement des points noirs sur une partie importante des N268 et N25 avait été effectué par le monde associatif et que des pistes de solution avaient été proposées. Ils rappellent également que le ministre wallon de la Mobilité a été réinterrogé sur ce sujet via une question écrite du député Olivier Maroy. La réponse est attendue pour cette mi-janvier.

L’échevine annonce enfin avoir l’intention, en priorité, de réorganiser le trafic des voiries principales au niveau circulation sur l’ensemble de la commune. "De manière participative avec tous les citoyens, il nous faut déterminer un nouveau plan de mobilité communal en le détaillant village par village dans le but de défaire chaque nœud du problème de mobilité général et de prévoir des liaisons entre villages spécifiques pour chaque mode de déplacement."