Une semaine tout juste après l'annonce de la restructuration de GSK et le jour du second conseil d'entreprise de la procédure Renault de licenciement collectif, le syndicat socialiste, ultra majoritaire au sein de l'entreprise, organise ce matin une distribution de tracts aux entrées des trois sites belges du groupe, à Gembloux, Rixensart et Wavre.

Nos confrères de La Libre ont filmé l'action mais l'entreprise a forcé aux journalistes présents sur place de supprimer toutes les vidéos prises sur le terrain appartenant à GSK. Nous avons donc pu garder uniquement les images prises de l'extérieur.

Dans les tracts distribués, au logo GSK barré d'un bandeau noir (reproduit en autocollants, eux aussi distribués au personnel), le Setca et la FGTB rappellent leur opposition aux 720 licenciements envisagés par la direction du groupe pharmaceutique.

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De plus, afin de "marquer le coup", la délégation syndicale Setca-FGTB arrivera avec environ une heure de retard au conseil d'entreprise ce mercredi, prévu à 9h.

La CGSLB est également présente aux grilles du site de Wavre pour distribuer les tracts et les autocollants. Le syndicat libéral veut attirer l'attention de la direction sur un problème propre au secteur de la chimie, dont dépend GSK. "Les cadres (principales victimes de la restructuration, avec 595 emplois menacés, NdlR) n'ont pas le droit d'être représentés en conseil d'entreprise. Il faut trouver une solution", indique le permanent Michaël Bonneau. "En outre, nous souhaitons que les permanents syndicaux du secteur de la chimie puissent participer aux conseils d'entreprise de la procédure Renault."

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