À la fin du mois de juillet, Charles Gourdin, ancien échevin du Commerce et commerçant bien connu en terre aclote, avait lancé la polémique sur le réseau social Facebook. Constatant que les gardiens de la paix avaient infligé une amende à des automobilistes qui s’étaient garés près d’un horodateur en panne sans prendre la peine d’en chercher un autre en état de fonctionnement, il avait affirmé publiquement que le Code de la route n’était pas respecté et que ces amendes étaient illégales.

Les gardiens de la paix avaient pour leur part constaté que les usagers n’avaient pas suivi les indications placées sur les horodateurs aclots. Sur ceux qui sont placés sur la Grand-Place et sur la place Émilie de Lalieux, on peut lire : "En cas de panne de cet appareil, utilisez l’horodateur le plus proche."

Le commerçant soutenait que l’on ne peut pas imposer à l’automobiliste de faire le tour des environs pour trouver un horodateur valide : il lui suffit de placer son disque derrière le pare-brise comme s’il était en zone bleue. Il a également écrit à la directrice générale de la Ville, afin que la loi soit correctement appliquée.

"Mon commerce souffre d’un manque à gagner avec les clients qui sont verbalisés à tort et qui décident de ne plus revenir à Nivelles", a-t-il ajouté.

La directrice générale s’est penchée sur la question… et a donné raison au commerçant. La plus récente jurisprudence montre que le disque suffit en cas de panne des horodateurs. Les gardiens de la paix ont reçu des instructions en ce sens, et l’inscription litigieuse sera effacée des horodateurs.