Le plateau de la gare de Wavre sera bien relié à la rue de l’Ermitage par une passerelle. La bourgmestre l’avait déjà sous-entendu lors d’une réunion d’information au sujet de la gare des bus et elle l’a confirmé au conseil communal de ce mardi soir. Le collège communal enterre ainsi l’idée de tunnel sous-voies, évoqué à l’époque.

On se souvient que le premier projet de passerelle avait été abandonné par la Ville suite à une levée de boucliers des riverains lors de l’enquête publique. Les riverains l’avaient jugée trop massive et les autorités communales les avaient suivis. Depuis lors, une réflexion a été entamée sur la façon de connecter le centre-ville avec cette zone en plein développement avec l’inauguration de La Sucrerie et, un jour, la piscine au fond du chemin de la Sucrerie.

“Le principe d’un passage souterrain est abandonné pour des raisons de sécurité et techniques. Nous privilégions le principe de la passerelle”, a confirmé la bourgmestre, Françoise Pigeolet qui n’a pas donné plus de détails sur le gabarit ou la localisation de cette future passerelle. Le collège communal attend d’établir encore des contacts avec les différents partenaires, l’Opérateur de Transport de Wallonie (OTW) notamment, avant de communiquer plus amplement sur le sujet.

Interpellée par le conseiller Benoît Thoreau sur le problème de place sur la rue de l’Ermitage pour faire déboucher cette passerelle, elle a temporisé. “La réflexion sur cette jonction entre la place Henri Berger et la nouvelle zone doit entrer dans une réflexion globale sur la rue de l’Ermitage et sur l’aménagement du débouché de la rue de l’Ermitage sur la rue Provinciale. C’est tout un chantier de mobilité qui est à l’étude. Nous y travaillons d’arrache-pied avec les partenaires. Le premier projet a été refusé, ce n’est pour proposer quelque chose de semblable, on proposera autre chose.”

Quant à une éventuelle modification du tracé de la rue de l’Ermitage, la bourgmestre est restée prudente, rappelant que les finances communales étaient mises à rude épreuve avec la crise sanitaire.