Daniel Angeli a été le photgraphe personnel et l'ami de Johnny.

Vous qui étiez paparazzi, comment êtes-vous devenu ami avec Johnny Hallyday ?

"C’était très improbable mais oui, Johnny, c’était un pote. Je l’ai rencontré à Gstaad, ma femme était en contact avec la sienne, et je lui ai demandé un rendez-vous. Il m’a répondu non, parce que je l’avais photographié alors qu’il sortait d’une boîte de nuit et que je lui avais fait perdre 5 000 places à Bercy. J’ai répondu qu’il en avait gagné 10 000, parce que tout le monde a déjà bu un petit coup. Il s’est marré et il m’a demandé de venir avec lui à New York. J’y suis allé, on ne s’est plus quittés pendant vingt ans."

Et ça s’est terminé comment ?

"On s’est rencontrés grâce aux femmes, on s’est quittés à cause des femmes ! Il y a eu un message qui a été mal interprété par Laetitia, il m’a dit de ne plus venir avec ma femme et j’ai répondu que je ne viendrai plus. Voilà. Mais je n’en veux à personne et ne comptez pas sur moi pour dire des choses sur l’un ou sur l’autre. J’ai toujours été ami avec tout le monde, j’ai fait sept voyages en Afrique avec Laetitia. La réalité, c’est que les grandes stars comme Johnny changent de temps en temps leur équipe, c’est comme ça."

Quelle image gardez-vous de lui ?

"C’était quelqu’un d’un charisme exceptionnel : quand il entrait quelque part, il faisait trois pas et tout le monde le regardait. J’en ai connu pas mal qui tremblaient en entrant dans sa loge ! C’était aussi quelqu’un qui travaillait énormément pour arriver où il voulait arriver. Et c’était un copain. Quand j’arrivais en retard à un rendez-vous, il disait : ‘Je me demande vraiment comment tu as pu être paparazzi !’"