Le "Village médiéval" installé durant tout le week-end dans l’enceinte de l’abbaye de Villers a attiré la grande foule.

À l’heure du premier bilan, les organisateurs estiment que près de 6 000 visiteurs sont venus sur place pour déambuler entre les stands d’artisans, assister aux combats et aux démonstrations, ou applaudir les artistes qui ont proposé de petits spectacles sur place.

Un joli succès, compte tenu de la taille réduite de l’événement, en tout cas par rapport aux précédentes éditions du Festival "Ombres et lumières". En effet, lors de la préparation de l’événement il y a quelques mois, il y avait encore pas mal d’incertitudes sur l’évolution des règles sanitaires, et l’abbaye a préféré jouer la sécurité. Il y avait ce week-end moins d’animations et d’exposants et il n’était d’ailleurs pas question d’un "festival" mais bien d’un village.

Évidemment, ces dernières semaines, les règles ont été assouplies mais il était trop tard pour tout changer. Et manifestement, ceux qui ont fait le déplacement y ont pris du plaisir. Avec un petit bémol concernant les possibilités de se restaurer ou de boire un verre sur place. Toujours par précaution sanitaire, les organisateurs avaient décidé de ne pas dresser dans l’enceinte de l’abbaye des zones où le public pourrait s’installer pour consommer une boisson ou un plat acheté sur place.

L’idée était de renvoyer, en fin de visite, vers la taverne de l’abbaye. Oui mais voilà, compte tenu de l’affluence assez exceptionnelle et de la météo qui incitait à prendre son temps en terrasse, les files se sont allongées et l’organisation confesse avoir été quelque peu dépassée.

" Avec 2 000 personnes qui arrivent sur un après-midi, c’est devenu un peu difficile à gérer, convient Jean-Claude Gerlache. On doit faire notre mea culpa à ce niveau-là. C’est regrettable mais comme les décisions avaient déjà été prises de longue date, c’était impossible de tout changer en dernière minute. Nous croisons les doigts pour pouvoir revenir à la formule ‘Festival Ombres et Lumières’ en 2022. "

Vincent Fifi