La Ville de Nivelles a entamé un travail devant mener à l’actualisation du schéma de structure commerciale et, surtout, à un plan d’actions opérationnel pour permettre de redéployer au mieux un centre-ville qui, malgré l’ouverture de quelques commerces depuis le premier confinement, en a bien besoin.

Le collège a fait appel aux spécialistes de l’Association du management de centre-ville (AMCV) pour l’assister dans la mise en place de cette dynamique et une des premières étapes est une grande enquête lancée en ligne, jeudi dernier, à propos de l’attractivité du centre-ville et des habitudes de consommation de ceux qui le fréquentent.

Ce travail est donc en cours et il suscite quelques critiques de la part de clients ou de commerçants qui ont constaté que lorsque le questionnaire pose des questions sur certains types d’achat et demande aux sondés de cocher le nom de certains magasins existants dans le centre, certaines enseignes ne sont pas mentionnées. Certains y ont vu un manque de mise à jour des données.

Pas un catalogue complet des magasins

L’échevin en charge du Commerce, Benoît Giroul, tient à rectifier. Le but de l’enquête n’est pas de fournir un catalogue complet des magasins qui sont ouverts en ville : les résultats tels qu’ils sont attendus ne dépendent dès lors pas du caractère exhaustif de la liste soumise. Par ailleurs, chaque fois qu’il s’agit de mentionner des commerces existants, le formulaire comporte une rubrique "autre", laissant la possibilité aux sondés d’indiquer eux-mêmes un magasin qui ne fait pas partie des choix proposés.

En dehors de ce petit couac de compréhension, l’enquête elle-même suscite un bel enthousiasme puisqu’en quatre jours, près de 1 200 personnes ont pris le temps d’y répondre. Alors que le numéro du journal communal qui doit relancer l’intérêt pour la démarche n’est pas encore sorti.

Pour Benoît Giroul, il s’agit d’un succès indéniable, sachant qu’il faut prendre environ cinq minutes pour répondre. "Cela prouve que les Nivellois sont très attachés aux commerces de centre-ville ", se réjouit l’échevin.