Huit chambres ont été complètement démontées et ne sont plus utilisables!

Gros coup dur pour la résidence d’Arenberg, la maison de repos de Rebecq, et plus précisément pour son extension, pourtant inaugurée il y a quelques mois à peine.

En effet, huit chambres de l’extension ont été la proie de problèmes d’humidité avec de lourdes conséquences. "C’est un souci qui date depuis un petit moment, explique Marino Marchetti, le président du CPAS. En début d’année, on a constaté qu’il y avait un problème d’humidité."

Rapidement, il a été demandé à l’entreprise de construction de faire le point sur ces problèmes et une longue investigation a été réalisée pour finalement arriver à la conclusion que huit chambres ont été complètement démontées. "Nous n’en sommes pas encore sûrs à 100% mais il semblerait que le problème vienne de l’absence de drain extérieur. Derrière les chambres, il y a une petite butte et l’eau la dévale quand il pleut pour venir frapper directement contre la façade et rentrer à l’intérieur."

Comme souvent en pareil cas, c’est toujours la faute de l’autre. "On se retrouve à présent avec quatre experts autour de la table pour comprendre ce qu’il s’est passé. De notre côté, nous n’avons rien à nous reprocher. Le responsable de cette situation, c’est soit l’architecte, soit l’entreprise de construction", continue Marino Marchetti.

En attendant, il faut rapidement tout remettre en ordre car ces huit chambres, la maison de repos en a besoin. "Dans un premier temps, nous allons remettre tout en ordre à l’intérieur. Ce sont huit chambres du circuit court-séjour et au lieu d’en avoir 15, on se retrouve avec 7 chambres et on est remplis jusqu’au mois de mars prochain. On espère sincèrement que tout sera remis en ordre pour mars 2020 car la demande est importante."

Et en attendant les conclusions des experts, ce sont les finances du CPAS qui vont avancer l’argent pour réaliser les travaux. "On a budgété 100 000 euros pour être certains mais je pense qu’on sera autour des 50 000 euros. Nous allons les avancer et ensuite, on réclamera cet argent à la personne qui aura été jugée responsable des problèmes."