Brabant wallon L’UCLouvain a attiré l’attention des squatteurs sur les problèmes de sécurité.

Alors que l’occupation de la Maison blanche appartenant à l’UCLouvain a débuté lundi en fin d’après-midi, ce n’est que jeudi qu’une première rencontre a eu lieu entre les membres du collectif qui a lancé l’occupation du bâtiment vide et les autorités universitaires.

Elle a été assez brève, et un peu surprenante puisque ce ne sont pas les occupants eux-mêmes qui se sont présentés au rendez-vous. En tout cas, ceux qui sont venus ont indiqué qu’ils étaient juste des intermédiaires.

Et la question de fond, c’est-à-dire l’avenir du bâtiment situé à proximité immédiate du lac, n’a pas été abordée en détail. On rappellera que les membres du collectif "Maison blanche" indiquent pour l’instant vouloir créer sur place un "espace culturel et social autogéré au sein de Louvain-la-Neuve".

La rencontre de cette fin de semaine était surtout pour demander que l’occupation se poursuive. Le collectif a effacé une partie des tags qui salissaient les façades, en repeignant tout en blanc. Mais ils ont barricadé les portes et fenêtres et les panneaux sont ornés de petits messages indiquant notamment "la propriété, c’est du vol"…

Du côté des autorités universitaires, on répète privilégier le dialogue à ce stade. Mais l’Université a également attiré l’attention des squatteurs sur l’état du bâtiment : il est vide depuis au moins cinq ans, et les conditions de sécurité ne peuvent être assurées pour ceux qui l’occupent…

V. F.