Nivelles première de sa catégorie dans un concours mondial "Collectivités en fleurs".

On se souvient que l’an dernier, après avoir obtenu une récompense (de plus) au niveau provincial pour ses aménagements et embellissements floraux, Nivelles avait été choisie par la Province pour défendre le Brabant wallon lors d’une épreuve à un niveau européen. Où la cité des Aclots avait décroché une médaille d’or. L’été dernier, c’est donc à une compétition mondiale que le collège s’est inscrit.

Les récompenses de "Collectivités en fleurs" étaient décernées ce week-end au Canada et deux personnes, un représentant de la Ville et un de la Province (qui soutenait financièrement l’initiative) avaient fait le déplacement. Et ils n’y sont pas allés pour rien puisque c’est à nouveau une première place qui est attribuée.

Nivelles concourait dans la catégorie des collectivités de tailles moyennes, pour laquelle les membres du jury n’ont pas attribué de médaille d’or mais deux médailles d’argent, tout en déclarant Nivelles gagnante. L’autre médaille d’argent est Stratford en Ontario (au Canada, donc). Dans cette catégorie remportée par les Aclots, figuraient également une ville britannique, une irlandaise et une municipalité hongroise.

Le parc de la Dodaine, à Nivelles, a obtenu au passage une mention spéciale pour son caractère agréable. Les jurés décrivent, dans la revue de leur association, la promenade publique "avec bassins, pelouses, jardins, allées plantées d’arbres et ornées de nombreuses statues constituant un magnifique parc urbain d’influence anglaise et française", ainsi que l’étang ouvert à la pêche.

En réalité, les aménagements floraux qu’ont pu voir les jurés lors de leur passage en terre aclote cet été n’ont pas été modifiés par rapport à ceux qui ont valu à Nivelles d’être mis à l’honneur lors du concours européen de l’an dernier.

"Nous avions déjà l’expérience du concours européen mais ici, c’était moins centré sur l’aspect touristique et davantage sur le caractère durable, indique l’échevin en charge de la matière, Pascal Rigot. Notre gestion sans pesticide depuis plusieurs années, tout comme l’existence des serres communales pour produire nos propres plants, constituait sans doute de bons atouts."